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 jeudi, décembre 15, 2005
La Princesse Claire a donné naissance à des jumeaux, ce 14 décembre. Pour cela, rien d’étonnant : à moins de vivre dans une cave ou être sourd et aveugle, tout le monde, ou presque, en Belgique savait qu’elle attendait des jumeaux ; et, aussi, nous savions que normalement, ils auraient du naître au mois de janvier. Il avait été dit aussi qu’il aurait été possible qu’elle accouche avant, ce qui s’est évidement vérifié ; d’ailleurs, lors des ses rares apparitions publiques, on s’en serait douté, tellement elle était énorme. Là n’est pas le plus important : son père, le Prince Laurent, n’a pas voulu divulguer le nom qu’ils avaient choisi pour ses fils ; et l’on voyait à la télé une meute de journalistes qui essayaient d’arracher cet « secret » à celui-ci. Evidement, je pense aussi que celui-ci s’amuse à garder le mystère, mais il annonçait qu’il tiendrait une conférence de presse pour finalement divulguer les prénoms de ses enfants. Quelqu’un avait même été annoncer qu’il s’appelleraient Emeric et Nicolas, et déjà les journalistes de s’interroger sur le pourquoi de ces prénoms, et chercher aussi qui, parmi les nobles du passé, avaient bien pu porter ces prénoms, surtout pour Emeric. Je ne peux m’empêcher de hausser les épaules à ce genre de réflexion : bien sûr, on choisit toujours un prénom avec un « pourquoi » derrière : dans le cas de mon fils par exemple, je ne voulais pas qu’il ait un prénom courant, parce que de mon côté, j’ai eu un prénom à la mode de cette époque : je connaît au moins une vingtaine de personnes portant le même prénom que moi, et même, une année, nous étions trois dans la même classe à le porter, ce qui représentait une difficulté certaine pour les profs ou les autres camarades de classe pour pourvoir s’adresser spécifiquement à l’une d’entre nous, mais si l’on donne un prénom un enfant, c’est en tout premier lieu parce que ce prénom nous plait. Et connaissant le Prince Laurent, cela m’étonnerait fort qu’il ait choisi cela en fonction des ses ancêtres ! Mais la plus grosse de toutes les sottises, c’est lorsque l’on demanda à un éminent professeur dans quel ordre de succession à l’accession au trône les jumeaux avaient leur place : le plus sérieusement du monde, celui-ci déclara que c’était le premier enfant sorti du sein de sa mère qui était considéré comme le plus jeune des deux, parce que c’était une ancienne coutume au moyen âge ! Je ne pu m’empêcher de sursauter à cette affirmation : en effet, j’espère que la famille royale n’est pas encore plongée dans la superstition et l’obscurantisme, car, si au moyen âge, on considérait l’enfant premier-né comme le plus jeune, c’est parce que l’on s’imaginait que la femme en question avait eu des relations sexuelles avec le diable – celui-ci ayant pris l’apparence du mari ( !) et que par conséquent, l’enfant premier-né venait du diable, donc après l’enfant légitime des deux parents. Et puis, de toute façon, je me demande même vraiment pourquoi on s’interroge encore sur le sujet ; ou plutôt, je me croirais presque à la cour d’Angleterre, ou l’on s’amuse à mettre aux personnes des numéros dans l’ordre de succession au trône, et dans le cas de nos jumeaux nouveaux-nés, il en sont si loin que ce n’est même pas la peine de s’interroger à ce sujet : à moins qu’une épidémie ne frappe la famille royale et la décime, (ce qui ne risque pas d’arriver, car justement nous ne sommes plus au moyen âge, et la peste, le choléra et la variole ont disparus de nos contrée depuis longtemps) aucun d’eux ne risque de s’y asseoir, et de toute façon, ce n’est finalement pas si intéressant d’y être, vu que le roi n’à que très peu de pouvoir.
posted at 8:13 AM
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 mercredi, décembre 14, 2005
Je n’avais donc plus Vagabond. J’étais triste, mais je n’étais pas la seule : Minou aussi l’était, et il regardait partout pour voir s’il ne trouvait pas son copain. Je décidais alors de prendre un autre chat. À cette époque, Isabelle avait encore sa voiture, et il n’était pas rare que nous fussions ensemble. Je ne sais pas pourquoi, cette fois là, nous passions dans Fouches quand nous vîmes des chatons qui couraient devant une maison. Nous nous sommes alors arrêtés, et je suis allé demander si nous pouvions en avoir un. Détail amusant : la femme qui habitait là était une ancienne camarade de l’une de mes sœurs, et qui habitait un temps à Hachy, avant que ces parents ne déménagent. L’époux de celle-ci était tout à fait d’accord pour nous en donner un, si nous pouvions en attraper : en effet, ils étaient assez sauvages. Les enfants étaient avec nous, et, finalement après bien des essais infructueux, mon fils fini par en capturer un, ou plutôt une. C’était une jolie petite chatte tigrée, avec l’aspect des chats que l’on voit sur les produits de la marque de Whiskas. Il y avait là un chaton noir, que j’aurais bien aimé avoir, mais je devais me contenter de ce que je pouvais avoir. Maintenant, avec le recul, je me dis que, pour un chat sauvage, une fois capturée, elle n’était pas tellement méchante et ne griffait ni ne mordait, ce que font habituellement les chats qui n’ont pas l’habitude d’être touché pas l’homme. De plus, elle s’était rapidement habituée à nous et était devenue affectueuse comme un chat qui avait toujours été habitué à la proximité de l’homme. Je l’avais bêtement appelé Minette. Elle non plus, elle ne vécu pas longtemps : Je l’avais peut-être trois au quatre mois. Isabelle était venue chez moi, et, lorsqu’elle voulu partir, la petite chatte s’était enfuie par la porte d’entrée. J’avais beau essayer de la faire rentrer, par jeu, elle s’enfuyait lorsque je voulais la prendre, finalement, je dis à Isabelle : elle fait toujours cela, lorsque j’aurais fermé la porte, elle reviendra et demandera à rentrer. Et je fermais la porte. J’avais à peine tourné les talons, qu’Isabelle sonnait, affolée : ma chatte était étendue, les quatre pattes écartées, au milieu de la route, morte : lorsqu’elle avait entendu que je refermais la porte, Minette, a fait demi-tour, et s’était fait prendre à ce moment par une auto qui l’avait touchée, la tuant net. Ce fut le premier chat que j’enterrais dans mon jardin. Le plus dur, c’était d’annoncer cela aux enfants. Il faut dire qu’à l’époque, mon fils n’avait que huit ans, mais il avait déjà été confronté à la mort, avec le décès de mon père. À mon grand soulagement, il ne pris pas tellement mal la chose. Ce qui fit que Minou se retrouvait de nouveau tout seul.
posted at 12:29 PM
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 mardi, décembre 13, 2005
La petite chatte qui était née en même temps que Minou alla donc à Walcourt. Lorsqu’elle fut en âge de procréer, elle mis bas et l’amie d’Isabelle garda un chaton mâle. Je ne sais plus pour quelle raison, mais ce chaton revint à Arlon, Isabelle le reprit, pour une période qu’elle croyait provisoire, dans son appartement. C’était en 1998, l’année de la mort de mon père. Cette année là aussi, Isabelle était retourné pour les vacances au Canada. Comme à cette époque j’habitais encore dans un appartement et que cette année là, mes voisins du dessous ne me faisait que des ennuis, je n’y demeurais pas, durant les mois de juillet et d’août, ce qui fait que Minou se trouvait également chez elle, ce qui était plus pratique pour moi nourrir les animaux durant son absence. Comme il était encore fort jeune, il s’était lié d’amitié avec le chaton qui restait chez Isabelle, et ils étaient devenus quasiment inséparables. J’en profite pour répéter une anecdote assez amusante qu’elle m’avait raconté : Au retour d’Isabelle, un des deux compères (je ne sais plus lequel, mais je pense que c’était le petit) c’était introduit dans la valise de celle-ci, et elle avait refermé le couvercle sans qu’elle s’aperçoive qu’il y avait un chat à l’intérieur. À ce moment, l’autre chat se mit à tourner et renifler autour de la valise, ce qui l’intrigua, aussi, elle fini par la rouvrir pour y trouver l’autre bête emprisonnée. Finalement, l’amie d’Isabelle décida de ne pas reprendre son chaton. Comme entre-temps, j’avais déménagé, et que les deux chats s’entendaient bien, je pris le chaton chez moi. Quand il fut assez grand, je décidais de le faire opérer. C’était dans le courant du mois de mai, et ils avaient depuis pris l’habitude de sortir. Comme l’autre devait rester à l’intérieur, parce qu’il devait être à jeun, j’avais du garder les deux chats à l’intérieur jusqu’au moment ou je pu partir avec le plus jeune pour l’opération ; comme celui-ci allait être endormi, je libérais le plus âgé pour qu’il puisse aller dehors. À mon retour, hélas, et je ne me le pardonne pas encore aujourd’hui, je laissais la fenêtre de la toilette ouverte, car je pensais que Vagabond, le chat que j’avais fait opérer, ne pourrais pas sauter, vu son était de faiblesse, jusqu’à la fenêtre de celle-ci, car elle était quand même assez haute. Le lendemain matin, je regardais dans le trou de l’arbre à chat ou il avait l’habitude de dormir. Je ne le trouvais pas. Ayant cherché ensuite partout dans la maison, je me rendis compte qu’il avait quand même réussi à sortir. Après l’avoir appelé en vain, et interrogé les voisins (j’ai même été dans leur cave pour voir s’il ne s’y était pas réfugié), je ne du que constater une chose : le chat avait bel et bien disparu. Et lui non plus je ne le revis plus jamais.
posted at 8:54 PM
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 lundi, décembre 12, 2005
Lorsque j’ai été habiter à Arlon, je n’avais pas de chat. Chez mes parents, par contre, il y avait encore chez mes parents trois chattes, auxquelles nous donnions des comprimés contraceptifs pour éviter la multiplication des chats. Or, il est arrivé que, pour une raison quelconque, ma mère était arrivée à court de ce médicament, et le vétérinaire n’était venu assez tôt, ce qui fit que l’une d’elle (celle qui lui reste, d’ailleurs), fut en chaleur et fut mise en gestation. C’était la première fois qu’elle avait des petits, et elle avait déjà quatre ans. Dans le courant du mois d’avril, elle mit, avec bien des difficultés, bas trois chatons, dont l’un fut mort dès sa naissance. Elle était même assez mal, au point même que ma mère appela le vétérinaire pour voir si elle n’avait pas encore un chaton coincé à l’intérieur d’elle, mais ce n’était pas le cas. Comme elle avait de la fièvre, le vétérinaire jugea bon qu’on lui laisse les chatons jusqu’à ce qu’elle guérisse, ensuite, il dit qu’on l’appelle pour venir les euthanasier. Elle avait eu un mâle et une femelle ; et plutôt que devoir tuer des chatons, je promis à ma mère que j’en prendrais un pour mois lorsqu’il serait grand assez, et l’autre, que je me chargerais de lui trouver un autre propriétaire. En effet, elle parti chez une amie d’Isabelle, à Walcourt. C’est ainsi que j’eu mon premier chat. Bien qu’il ait vécu en appartement pendant presque un an, lorsque je déménageais, il était bien content de pouvoir sortir et il n’était pas rare que je le voie perché sur un des pommiers de la propriété voisine. Mais un jour, en été, et je me souviens que cela ce passais en 2000, parce qu’Isabelle venait de revenir du Canada, et que justement, elle était chargée d’aller nourrir mes chats (j’en avais d’autres, mais c’est une autre histoire), je lui demandais à mon retour si elle avait vu Minou, et elle m’avait répondu que non, et, bien que j’aie ensuite interrogé mes voisin alentour, je ne l’ai plus jamais revu, je n’ai aucune idée de ce qui aurait pu lui arriver.
posted at 6:23 PM
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 mercredi, décembre 07, 2005
La première fois que Louis, un ami de la famille vit notre chien, il dit à ma mère : fait attention, avec ce chien ; si tu tombe à côté de lui, il te prendra à la gorge et te dévorera ! Lorsque ma mère m’eu répété ces paroles, je haussais les épaules, et je lui répondit : pourquoi voudrais-tu que le chien fasse une chose pareille ? Il est bien nourrit, tu ne le maltraites pas et tu ne le gâtes pas ! Quand même, me répliqua t’elle, j’ai peur, maintenant ! Or, il y a quelques mois de cela, ma sœur me dit : tu sais ; maman est tombé à côté du chien, et il ne lui a rien fait ! Alors que Louis avait dit que… Il s’est contenté de la renifler, et puis, il a continué à manger (elle venait de lui donner son repas) comme si de rien n’était ! Bien sûr, avais-je répondu, je savais bien qu’il avait dit une bêtise. Depuis, ma mère était encore tombée à coté de lui, et jamais il ne lui avait fait du mal. De toute façon, ce n’est pas parce qu’il montre une denture impressionnante aux étrangers et surtout à ceux qu’il n’aime pas que notre chien est méchant ! Encore une preuve de sa gentillesse vis-à-vis de nous : notre chien à des ergot, aussi bien aux pattes avant qu’aux pattes arrières  , ce fait dire à mon fils que Tommy est un chien « mutant » ! Bien évidement, ce n’est pas le cas, et il parait que ce n’est pas rare pour la race de chien dont est originaire le nôtre. Au bout de ces ergots, y pousse des griffes. Bien évidement, comme celles-ci ne sont pas au contact avec le sol, elles ne s’usent pas et à la longue, elles avaient fini par pousser d’une manière impressionnante, si bien que l’une d’entre elle, recourbée, commençait à renter dans les chairs de la patte. Si bien qu’un jour, en été, je pris une pince qui sert à couper les fils électriques et je m’attaquais à la tâche de couper ce surplus de corne. Le chien ne broncha pas ; et lorsque je lui limais (à l’aide d’une lime pour le fer !) le reste de façon à ce que l’ongle ait un aspect normal, il ne manifesta aucun mouvement de protestation. Comme si monsieur avait l’habitude qu’on lui fasse les griffes !
posted at 4:14 PM
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 mardi, décembre 06, 2005
J’avais été faire quelques achats, vendredi, avant de retourner en week-end chez ma mère. Un vrai temps de Belgique ! Je suis rentrée chez moi avec mon blouson dégoulinant, il avait bien pris trois fois son poids en eau. Pour ne pas endosser le vêtement humide, lorsque je devrais repartir, je l’avais fait sécher devant le radiateur. Eh bien, malgré qu’il fût exposé à la chaleur pendant trois à quatre heures au moins, en le reprenant, j’avais encore l’intérieur des poches humides ; et évidement, la pluie n’avait pas arrêté de tomber sans discontinuer, donc je fus de nouveau trempée avant d’arriver chez ma mère. Néanmoins, dans le courant de la soirée, il y eu un arrêt de la pluie, et j’en profitais pour faire une promenade au chien : en effet, cette pauvre bête est attachée (oh, au bout d’une très longue chaîne), normalement du lundi au vendredi tout le long du jour ; et lorsque le week-end arrive, soit ma sœur, soit moi nous relayons pour lui faire faire un tour. Malheureusement pour lui, il était déjà tard et je n’avais pas fort envie de parcourir plusieurs kilomètres comme quand le temps est beau, aussi, après avoir parcouru environ 400 mètres dans un sens, je fis demi-tour. Le lendemain, la pluie tomba sans discontinuer ; le chien, qui n’aime pas celle-ci, s’était réfugié dans le fond de sa nouvelle niche, au point qu’on ne voyait plus. En soirée, maman me dit que la pluie s’était arrêtée, et que je pouvais alors faire faire de l’exercice au chien. En réalité, la pluie n’avait pas arrêté de tomber, mais elle s’était quelque peu calmée ; aussi, j’extrayais le chien de sa niche pour l’emmener en promenade ; mais même lui, en voyant le temps qu’il faisait, ne se montrait pas aussi enthousiaste pour sortir : il se dirigeait vers la maison en croyant qu’il allait renter pour la nuit (qu’il passe à la cave). Mais finalement, il accepta de me suivre. Pas pour longtemps : j’avais peut-être fait 100 mètres, que la pluie se remis à tomber avec rage, et j’attendit que le chien ait fini de faire ses besoins pour battre en retraite avec lui. Le dimanche, ce ne fut même pas possible, la pluie continua à tomber avec opiniâtreté, ce qui fit que je ne pu même pas sortir le chien ce jour là. Quand je dis sortir, c’est évidemment le faire marcher, parce qu’il est dehors de la journée, comme je dis, attaché à sa niche par une longue chaîne. Je me suis demandé, sur le chemin pour retourner à Arlon, si les cours d’eau n’allaient pas à nouveau déborder comme il y avait quelques années la veille de Noël : en effet, cette année-là, les inondations étaient terribles, et je me souviens encore voir comme si c’était hier des pauvres gens racler l’eau en dehors de leur habitation en pleurant parce que leur Noël était gâché ; et cette année-là aussi, par curiosité, nous avions été voir à quel niveau la Semois avait débordé à Jamoigne, et c’était fort impressionnant : l’eau de la rivière avait atteint le chemin dont je parlais hier, alors qu’il se trouve normalement au moins à trois ou quatre mètres au dessus du lit de la rivière, et le camping était sous eau. Et on annonce encore de la pluie pour demain ! Pourtant, aucune télé n’annonce, pour le moment, des risques d’inondations. Pourvu que ça dure !
posted at 1:05 AM
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 lundi, décembre 05, 2005
Jeudi dernier, en relevant mon courrier, mes yeux s’arrondirent de surprise lorsque je vis l’en-tête de l’enveloppe : Ville de Chiny. Tiens, me dis-je, qu’est-ce que c’est que ça ? En fait, ce n’était rien d’important, dans la mesure où je ne suis pas quelqu’un de chicaneur et de tatillon : c’était tout simplement un avis d’urbanisme me signalant qu’une personne voisine du terrain situé à Jamoigne (qui fait partie de la commune de Chiny et que j’ai reçu, ainsi que mes sœurs, en héritage à la mort de mon père) avait décidé d’apporter des transformations ou des améliorations au chalet qu’elle possède comme seconde résidence de villégiature. Lorsque ne me trouvais le lendemain chez ma mère, et que mes deux sœurs y étaient aussi, l’une d’elle avait dit : ah ! Tu as reçu cela aussi ? ¨Puis nous nous sommes mises à débattre de quel chalet il pouvait bien vouloir s’agir : en effet, il y en a deux, l’un et l’autre situés de part et d’autre du chemin qui longe la rivière ; l’un en contrebas, contre la rive de celle-ci, et l’autre plus haut, du coté abrupt de la rive. Maman nous demanda alors si nous allions intenter quelque chose, en quoi je lui répondit : pourquoi irait-on embêter ces gens, alors que nous même n’y allions jamais ? En quoi cela nous gênerait-il s’il améliore leur chalet ? Puis, brusquement, je m’étonnais : c’est curieux, dis-je. Je croyais qu’oncle Albin avait aussi un bois ? En quoi, ma sœur répondit : « on n’est pas obligé d’être voisin direct, ce papier est envoyé à tous les voisins distants de 50 m ». À cette réponse, mon fils se mis à rire : évidement, commenta-il, tu est l’expert dans cela ! Elle lui demanda en souriant : pourquoi dit tu cela ? Parce que je travaille à l’urbanisme ? C’est sur ces paroles que le sujet fut clos.
posted at 1:08 AM
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 lundi, novembre 28, 2005
Lorsque les météorologues avaient annoncé de la neige, j’avais eu presque du mal à le croire : les nuages étaient gris clair, et non plombés lorsque d’ordinaire la celle-ci s’annonce. Néanmoins, lorsque je remontais la rue du pont-levis, (qui est une rue en escalier), quelques flocons blancs se mirent à voltiger autour de moi, mais ils n’avaient déjà plus d’existence lorsqu’ils touchaient le sol. D’ailleurs, lorsque mon fils revint de l’école, une heure plus tard, la neige avait probablement arrêté de tomber, vu qu’il ne fit aucun commentaire à ce sujet. Cependant, lorsqu’il monta se coucher, il m’appela pour me montrer la couche qui avait recouvert le jardin pendant la soirée. Le lendemain, dans le courant de la matinée, je dégageais une allée entre le portail de l’entrée de la cour et celle de la maison, et raclais également la neige qui recouvrait le trottoir qui longe ma propriété, vu que c’est normalement obligatoire. C’était néanmoins difficile de la faire partir en entier : en effet, bien des pieds l’avait tassée et à des places, elle s’était déjà transformée en glace. Mais, dans l’ensemble, les routes d’Arlon étaient dégagées et la circulation des véhicules n’était gênée en rien Lorsque je me rendis chez ma mère, au soir, c’était une autre affaire : en effet, rien n’avait été dégagé et les rues étaient recouvertes de glace, dont extrêmement glissantes. Mais ce fut le lendemain que ce fut le pire : la neige tombait en paquet, et, dans l’après midi, mon fils, son copain et moi avions beau essayer de dégager le trottoir de la maison, une épaisse couche retombait derrière nous, si bien que l’on aurait pu croire que l’on n’avait rien fait. Et aux informations, nous vîmes les principaux axes complètement bloqués par la neige, et les conducteurs en train de râler parce que d’après eux, les dégagements n’avaient pas été fait de façon correcte. Je comprends la colère des automobilistes : en effet, certains se retrouvaient bloqués parce qu’il ne pouvaient plus redémarrer, mais d’un autre coté, je comprenais aussi que cela ne se dégageaient pas aussi vite qu’ils l’auraient voulu, vu la quantité de neige qui tombait, les chasses-neige ne pouvant pas assurer le dégagement rapide : il est vrai que la neige ne tombe jamais aussi fort lorsqu’elle fait sa première apparition.
posted at 8:06 PM
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 jeudi, novembre 24, 2005
Les fenêtres de ma maison sont protégées par de solides et lourds volets en bois. Ceux des pièces des étages sont toujours baissés à contre-jour : en effet, le néon de la rue se trouve juste à la limite de ma cour et celle de mon voisin, et la lumière est telle que si le volet est ouvert, il m’est très difficile de m’endormir, et quand j’y arrive, mon sommeil est perturbé. C’est aussi la raison pour laquelle il m’est pénible de dormir l’été : non seulement à cause de la chaleur, mais aussi à cause de la lumière, parce qu’à ce moment, les volets sont levés et les fenêtres sont grandes ouvertes. Pour le rez-de-chaussée, c’est différent : seul le volet du salon est baissé dès la tombée de la nuit : en effet, je n’ai nullement envie que l’on voie à l’intérieur de chez moi, lorsque les lampes sont allumées, d’autant plus qu’il y a des appartements en face dont la vue est plongeante sur mes fenêtres. Celui de la cuisine, par contre, est levé : en effet, il est tellement lourd qu’il faut que je m’arque boute pour pouvoir le lever, de plus, lorsqu’il est baissé, il fait tellement noir dans la pièce que j’ai même du mal à trouver l’interrupteur ; de toute façon, on ne risque pas de pénétrer dans ma maison par effraction par l’arrière : tous les jardins sont bordés de maisons, et autres bâtiments. L’autre jour, un matin, j’étais mal réveillée, et ne je sais pourquoi, au lieu d’aller tirer sur la courroie du volet du salon pour le lever, je pris en main celle de la cuisine, et, crac ! elle se détacha du volet, tandis que celui-ci resta coincé dans la caisse. J’eu la présence d’esprit d’y faire un nœud, pour éviter que le ressort de l’enrouleur ne se détende. Pour la cuisine, il n’y a pas de problème : on peut accéder au système d’enroulement du volet par l’intérieur, tandis que tous les autres, il faut obligatoirement passer pas l’extérieur. Mais je n’avais pas envie de remettre le cordon directement en place, et je remis à plus tard la tâche de remettre tout en état. Bien m’en pris ! Mardi, je voulu, comme tous les matins, relever le volet du salon. Brusquement, la courroie du volet me resta dans la main, tandis que celui-ci (qui était à moitié levé) retombait avec un bruit fracassant. Merde ! Me dis-je. Voilà que j’ai le même coup que celui de la cuisine ! Je montais au grenier pour chercher l’une des échelles de mon échafaudage, et j’allais voir pour remettre le bout de la courroie dans le crochet, quand je vis, à mon grand désappointement, que ce n’était pas au niveau que cela avait cédé, comme celui de la cuisine, mais bien que c’était la courroie qui s’était rompue. Je tirais sur ce qui restait de la fameuse courroie, et réussi à lever, tant bien que mal, à moitié le volet, que je bloquait en attachant le reste de la lanière à l’une des cales qui empêchent les volets de se lever trop haut. J’étais bien ennuyée : il aurait fallu que j’aille acheter un nouvelle courroie ; mais ce que je craignait le plus, c’est de ne plus en trouver une en coton : en effet, chez ma mère, les courroies on été quelque fois remplacées, et le problème, c’est qu’avec les courroies en synthétique, elles glissent et le volet redescend progressivement, ce qui risquait d’arriver, vu le poids de mes volets. Alors, je pensais à celui de la cuisine : seul, le point d’attache de la courroie était rompu (ce n’est qu’un bête trou dans la courroie), et donc celle-ci était entière. Après avoir sectionné la partie abîmée, bloqué l’enrouleur avec un bout de ficelle, je récupérais celle-ci, qui semblait beaucoup plus neuve. Enfin, après une heure, je réussi à rétablir la situation.
posted at 8:43 AM
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 mercredi, novembre 16, 2005
La place Léopold, à Arlon, est pavée, comme on pavait les rues au 18ème siècle. Il y a environ trois semaines de cela, une des rues qui la borde, elle aussi faite en pavés, était fermée la circulation : elle était défoncée à bien des places et il fallait donc la remettre en état. Cela était bien ennuyeux pour moi, parce qu’un arrêt de bus desservait cette rue pour cela, il avait déplacé, encore plus loin en arrière, alors que de chez moi, il y a déjà une grande distance à faire. Je m’étais plainte que les travaux, dans Arlon, une fois qu’ils étaient commencés n’en finissaient pas. Il faut dire que cette fois, ils avaient été finis avec diligence : en effet, le Roi, ainsi que le président du Portugal devaient faire une visite, et cette rue devait absolument être terminée, car elle longue aussi le palais provincial, et je me demande même si ce n’est pas là qu’ils avaient pris leur repas de midi. Ils avaient aussi fait une visite à l’hôtel de ville, et à cause de cela, les services de la commune avaient été interrompus, aussi je m’était hâtée de faire renouveler ma carte d’identité le jour d’avant, la date d’échéance arrivant justement le lendemain, sinon, j’aurais eu une surtaxe à payer. Ce jour là, je me demandais pourquoi mon fils tardait à renter. En fait, la circulation était bloquée, et ces importantes personnes se trouvaient justement dans les rues au moment ou son bus arrivait, et il en avait profité pour aller voir ce qui se passait. Ce soir là aussi, je me trouvais dans les rues et me hâtait pour faire quelques courses en dernière minute, lorsqu’une voiture s’arrêta à ma hauteur et un monsieur (c’était un français, je l’avais tout de suite reconnu à son accent) me demanda son chemin. Puis il me demanda aussi pourquoi est-ce que dans la journée, il y avait tant de voiture de police dans les rues. (Visiblement, il était déjà venu une fois, mais il est vrai que la nuit, lorsque l’on ne connaît pas c’est tout différent que le jour). Heu ! Lui avais-je répondu, le roi (et je dois dire que j’avais appuyé sur le mot) et le président du Portugal étaient en visite. Ohoo ! M’a-t-il alors répliqué. Je me suis dit à ce moment là que, pour un étranger, surtout dans un pays ou il n’y a plus de monarchie, cela doit être malgré tout impressionnant, alors que, finalement, chez nous, cela paraît tout naturel, d’autant plus que notre roi est quelqu’un d’assez proche de la population, fort sympathique et pas hautain pour un sou. Et c’est peut-être aussi pour cela que la plupart des Belges aiment leur dynastie.
posted at 8:56 AM
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 lundi, novembre 14, 2005
Il arrive quelquefois que je passe des périodes sans écouter les infos. Aussi, je ne fus avertie que quelques jours après qu’il y avait des émeutes dans la région de Paris. Comme je ne savais pas au juste qu’est ce qui avait mis le feu aux poudres (ou plutôt aux voitures !), je demandais de vive voix, à l’un et à l’autre le pourquoi de chose. Tout ce que j’avais entendu, à la télé, en fait, c’est que le ministre de l’intérieur Français avait traité de « racaille » les habitants des banlieues. Mais je me demandais aussi pourquoi il avait dit cela d’eux. Finalement, à force de faire des recherches sur le Net, je finis par avoir le fin mot de l’histoire. On me reproche souvent de ne pas réfléchir (ou de manquer de tact) lorsque je dis quelque chose. Mais moi, je ne suis qu’une obscure petite personne insignifiante perdue dans le royaume de Belgique ! Lorsque qu’il s’agit d’une personne politique, de quel pays qu’elle soit, elle a tout intérêt à tourner sa langue sept fois dans la bouche avant de parler, sinon, on peut voir ce que cela donne ! Et, dans le cas du ministre Français, quelque soit ce qui s’était passé, il n’avait à faire ce genre de commentaire, surtout en tant qu’homme politique. Après tout, on a fait bien toute une histoire lorsque le Prince Philippe avait confié à un journaliste des paroles qui voulait dire ceci, (je ne me souviens pas exactement de ce qu’il avait dit) : « il y a dans notre pays des gens qui veulent le détruire, mais je ne les laisserais pas faire ! » Dans ces termes, il n’y avait rien d’injurieux, de plus, une simple constatation et un mouvement de révolte. Finalement, l’affaire s’était tassée, mais évidement, c’étaient les gens visés qui s’étaient révoltés contre cette parole, mais cette fois, personne ne les avait soutenus, même pas les autres partis flamands, ce qui prouve bien qu’ils ne sont pas fous, les flamands ! Ceci dit, je pense que ce déferlement de violence est d’autant plus regrettable, parce que ces actes de vandalisme, non seulement se sont attaqués à des innocents (et qui sait, peut-être même à porté préjudice aux proches de ceux qui les ont), mais ont aussi fait le lit de l’extrême droite en France, et qui sait, aussi dans d’autres pays, d’autant plus qu’il y a eu des actes similaires en Belgique, mais comme le disait notre ministre de l’intérieur, la Belgique n’est pas la France (bien que dans certaines situations ça y ressemble). Même si Isabelle me disait que c’était « fort » d’imposer un couvre feu, je trouve que c’était finalement la meilleure façon de mater cette révolte aveugle, et heureusement que l’armée n’a pas du intervenir, ce que j’avais crains dans les débuts. Quoi qu’il en soit, l’attitude du ministre de l’intérieur Français ressemblait, et ressemble toujours, d’ailleurs, plus à une position de quelqu’un de l’extrême droite, qu’autre chose.
posted at 11:59 PM
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 dimanche, novembre 13, 2005
Après avoir désespéré de pouvoir un jour réécrire dans mon blog, j’ai vu, ce dimanche, que cela remarchait ! Chouette ! Je remercie au passage tout ceux qui m’ont conseillé dans cette mésaventure, et je vais de ce pas écrire une nouvelle entrée. Donc, vendredi, nous étions le 11 novembre. Pour les habitants de Belgique et de France, ce jour est férié, parce qu’il commémore la fin de la première guerre. Les autres années, je retournais chez ma mère pour ce jour ; je me rendais régulièrement à la messe, suivi de la commémoration au monument au mort. L’année dernière, je n’avais pas envie de retourner pour un jour chez elle, et je m’étais renseignée pour aller alors à la commémoration à la ville d’Arlon, mais le monsieur, qui d’ailleurs est aussi un de mes voisin et dont son fils est au conseil communal m’avait dit que les commémoration auraient lieu un autre jour que le 11 novembre. Comme je trouvais cela « poche » comme dirait mes amis canadiens, je laissais tomber. Je ne sais pas comment le sujet était venu sur le tapis, le week-end dernier, mais, quoi qu’il en soit, ma mère m’avertit qu’il n’y aurait pas de messe, parce qu’il y a de moins en moins de curés dans la paroisse. (Remarquez qu’il en est de même avec la messe de Noël, ainsi même que pour les messes de la passion ; c’étaient encore celles-là qui me ressourçaient dans ma croyance, mais maintenant…) En quoi je haussais les épaules : j’avais décidé de toute façon de ne plus aller aux messes du 11 novembre, parce que chorale chantait si mal que c’était presque un outrage d’y aller ; mais je me rendais toujours au monument. Je réussi quand même à savoir qu’il y avait quand même une cérémonie à 11 h 30. Cette année ci, (et il me semble bien l’avoir fait il y a deux ans aussi), j’ai obligé mon fils à m’accompagner : je lui ai dit : tu as 15 ans, tu peux bien te rendre maintenant au monument au mort. (Plus jeune, j’estimais que cela ne signifierais rien pour lui, parce que je me remettais à sa place, et, enfant, il est vrai que cette cérémonie ne m’inspirait guère, je ne demandais qu’une chose : c’est qu’elle finisse le plus vite possible.) Je dois dire que, à fur et à mesure que le temps passe, il y a de moins en moins de gens qui se rendent au monument : je crois bien qu’avec une fille de mon âge, nous étions les seules de ma génération, et mon fils de la sienne. L’honneur était sauf ! Enfin, il faut dire aussi que le 11 novembre n’est pas férié pour les grand-ducaux, et comme il y a énormément de gens qui travaillent dans ce pays, … ils n’auraient pas pu se rendre au monument. D’ailleurs, l’auraient-ils souhaité ? Je me suis fait quand même la réflexion que, lorsque toutes les personnes qui avaient vécues durant la dernière guerre seraient mortes, il est probable qu’il n’y aura plus aucune commémoration, nulle part. Ce qui était presque risible, c’est qu’un policier de la ville d’Arlon avait été dépêché pour la circulation (alors que l’activité à l’intérieur du village était un peu moins morne que d’habitude), et franchement, la dame (car c’était une femme), aurait eu bien plus sa place à Arlon qu’à Hachy ! Je dois dire que le discours avait pris un tour bizarre, l’échevin parlait d’un orgue situé en Autriche et qui jouait tout les jours en commémorations de toutes les personnes tuées dans tout les conflits de toute la planète ; et nous en avons même entendu un extrait. Il faut croire aussi que bien des gens se rendent au monument par obligation : parce, normalement, après cela, nous aurions du entendre la Brabançonne (l’hymne national) mais la personne qui s’occupait de la sono n’avait pas préparé son disque, aussi assez bien de gens partirent avant qu’il ne puisse la faire retentir, et après un moment de flottement, il laissa tomber…
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 mercredi, novembre 09, 2005
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 dimanche, novembre 06, 2005
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 mercredi, novembre 02, 2005
Mercredi dernier, j’étais tombée par hasard, dans le courant de l’après-midi sur une émission télévision, à RTL 9 (cette chaîne ne peut être vue que par les belges qui reçoivent la télévision par antenne satellite ou les frontaliers qui captent encore les ondes hertziennes, dont je suis). Cette émission devait avoir pour titre : les mystères inexpliqués, ou quelque chose d’approchant. Elle était présentée par Pierre Bellemare, qui est, je dois dire, un merveilleux conteur. Il y avait, entre autre, l’évocation d’une disparition mystérieuse d’une américaine, (dont on a retrouvé les restes plusieurs milliers de kilomètres de l’endroit ou elle était sensé avoir disparu, d’autres sujet dont je n’ai pas retenu le sujet, et ainsi que l’existence du légendaire St Graal. Oh ! Pour cela, l’histoire était bien ficelée, avec miracles à l’appui. Il était sensé se trouver dans un château, en Angleterre. Il aurait été apporté par je ne sais plus quel saint qui aurait fondé un abbaye, puis, après milles péripéties, elle aurait atterri chez la dernière descendante d’un famille illustre de ce pays. Il y avait, aussi, entre autre, ce commentaire : la coupe miraculeuse était en bois, parce que Jésus était fils de charpentier, alors que d’autres personnes prétendaient las posséder aussi, en cuivre ou en or. Je me disais que si, en effet, le Graal avait existé, il était, oui, probablement en bois, non pas parce que Jésus était fils de charpentier, mais simplement parce que c’était le matériau de l’époque. Puis, j’ai prolongé ma réflexion plus loin : le Graal ne devait sûrement jamais avoir existé, pas plus que le roi Arthur, Lancelot, Yvain et Gauvin, Galaad, celui qui avait trouvé le St Graal, pas plus que Guenièvre et la fée Morgane. Le Graal n’est qu’une légende, au même titre que les personnages cités ci-dessus. Pourquoi ? Simplement parce que cela ne correspond pas à la logique de l’histoire : en effet, le Graal est sensé être la coupe dans laquelle Jésus aurait transformé le vin en sang ; et dans laquelle Joseph d’Arimathie aurait recueilli le sang de celui-ci après le coup de lance du centurion pour voir s’il était bien mort. Cela ne tiens pas : Si l’on relit l’histoire de la passion, après le repas, Jésus se rend au mont des oliviers avec ses apôtres pour prier. Je suppose que ce repas avait été pris dans la plus stricte intimité, et donc, Joseph d’Arimathie n’était sûrement pas au courant de ce qui s’était passé là-bas au cours du repas. J’imagine que dès que la salle fit vide, la vaisselle fut enlevée pour être nettoyée. De plus, lorsque l’on vint arrêter Jésus, tous les autres s’enfuirent, je ne pense pas que l’un d’entre eux aurait été chercher la fameuse coupe. De plus, il aurait fallu que Joseph d’Arimathie sache que l’on allait transpercer Jésus d’un coup de lance, et il se serait trouvé justement là, avec la coupe, pour recueillir le liquide sorti du corps humain ? Et encore : Toujours d’après le nouveau testament, c’est seulement après la résurrection de Jésus et son apparition aux disciples d’Emmaüs que la passion eut pris tout son sens. Donc, dans la réalité, le Graal n’existe pas, ou tout du moins, n’existe plus. (Parce qu’évidement, le gobelet a bien existé un jour). Ce n’est qu’une jolie légende, qui ne devrait qu’être une légende, mais le problème, c’est qu’il existe toujours des gens pour croire en sa réalité…
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 vendredi, octobre 28, 2005
Le billet de Werewolf m’a fait repenser à un conte d’Andersen. Lorsque j’avais une quinzaine d’années, j’avais loué un gros livre qui les reprenait tous, et les filles de mon école pouffaient et se moquaient de moi, parce que je lisais « ça ». Pourtant, Andersen, ce n’est pas des contes pour enfants, loin s’en faut ! Mais peu importe, elles pouvaient rire, je ne m’en retournais pas pour cela, après tout, les jugements arbitraires viennent souvent de l’ignorance… Je reviens donc à l’un de ces contes, qui, ma fois, m’a fait prendre conscience de quelque chose, criant de vérité, et cependant tellement ignorée… Ce conte racontait l’histoire d’un enfant, ou d’un prince, je ne sais plus, qui venait de naître. Sa marraine, une fée, avait décidé de lui composer comme cadeau un collier fait de perles assez particulières : l’un des perle était la sagesse, l’autre la beauté, l’autre la richesse, l’autre la générosité… enfin, toutes ces perles qui en principe font le bonheur de l’être humain. Mais la fée qui avait commandé ce cadeau avait bien spécifié que le collier devait avoir aussi la perle du malheur ; mais les parents en avaient décidé autrement, et, ils avaient envoyés quérir toutes les perles (et le récit racontaient toutes les péripéties pour obtenir ces perles) sauf celle-là. Lorsque qu’elle reçu toutes les perles, elle se rendit compte qu’il en manquait une, et, après avoir été en personne chercher la perle du malheur, alors que les parents s’indignaient de ce choix, elle leur dit : sans cette perle, l’enfant ne pourrait pas apprécier toutes les perles du bonheur… Conte très moraliste, n’est-ce pas ? Après tout, n’aime t’on pas l’été parce qu’il y a l’hiver ? Le soleil parce qu’il y a la pluie ? La fraîcheur quand il fait trop chaud ? La chaleur lorsqu’il fait froid ? Et je pourrais continuer la liste. Ce sont les opposés qui nous font apprécier les choses à leur juste valeur.
posted at 9:55 AM
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 jeudi, octobre 27, 2005
Je ne sais pas ce qui lui avait pris, mais cette année-ci, ma mère avait planté cinq ou six plants de courgettes. Or, comme c’était une année qui était bonne pour ce genre de légume, nous fûmes envahi de courgettes. J’en avais déjà utilisé quelques-unes, les plus grosses pour faire de la soupe quand j’étais chez elle, quelques grosses pour faire de la soupe chez moi, et j’en avais pris d’autres, plus petites, pour les faire en légumes. Comme mon fils ne les aime pas trop, je les cuisinais avec des oignons et de la sauce tomates, plus évidement des épices pour spaghetti, et je mélangeais cela avec les pâtes. La semaine dernière, il fit la moue : tu sais bien que je n’aime pas tellement la sauce tomate, me dit-il. Pourquoi ne les fait-tu pas avec de la sauce fromage ? Donc, lundi, au lieu de faire ma traditionnelle sauce tomate, j’allais acheter des champignons et du fromage râpé. Je ne sais pas au juste de quel sorte il s’agissait, mais ce n’était ni de l’emmental, ni du gruyère, car, dans les magasins, les râpures forment de long fils, or, celui que j’avais acheté (c’était du « bon marché »), se présentait plutôt sous forme de poudre. Je penchais plutôt vers du parmesan. J’avais fixé ce choix, parce que j’avais peur que si j’en utilisais un des deux autres, j’aurais eu des fils dans ma casserole. En mélangeant le fromage à mes champignons, je trouvais qu’il avait une affreuse odeur de vomi, et cela me rappelait mon père, qui, lorsqu’il était au magasin, se tenait souvent près du stand de fromage « à la découpe », parce qu’il disait qu’il aimait bien l’odeur du fromage, alors que moi, au contraire, je fuyais car je détestais – et je déteste toujours – l’odeur du fromage, qui me fait immanquablement penser à l’odeur du vomi. D’ailleurs, je n’ai guère d’affinité avec le fromage. Maintenant, cela va un peu mieux, car je me suis obligé à en manger, mais lorsque j’étais enfant, j’avais vraiment horreur du fromage : en effet, ma sœur avait voulu me faire goûter du camembert, (je devais avoir autour de 6 au 7 ans), mais j’avais surtout retenu l’horrible goût de moisi, et j’englobais alors tout les fromages dans la même détestation. Cela me fit repenser à un autre épisode de ma vie, concernant du fromage. Comme je l’avais écris précédemment dans mon journal, lorsque j’étais enfant, je me rendais souvent chez une voisine que je considérais presque comme ma grand-mère. Celle-ci ne voyait plus très bien, et elle adorait le gruyère. Or, un jour que je me rendais chez elle, accompagné de Joly, le premier chien que nous avions eu à la maison dans mes souvenirs, quelqu’un (je ne sais plus qui) lui avait justement ramené un gros bloc. Je la vois encore s’en couper un gros morceau et mordre à pleines dents dedans, avec délectation, puis m’en découper un aussi en m’en donner. Comme je n’aimais déjà plus le fromage à cette époque, j’étais bien embêtée : je ne voulais pas me montrer impolie et en même temps, je n’avais guère envie de manger quelque chose que je n’aimais pas ; heureusement, le chien, qui se trouvait sous la table de la cuisine, lui, aimait bien le fromage. Je me souviens de lui avoir discrètement refilé le morceau lorsque la dame ne regardait pas… car elle aurait sûrement été offusquée si elle avait su que c’était le chien qui l’avait eu. Ce n’était pas, d’ailleurs, la seule fois que je me débarrassais de la nourriture que l’on m’avait offert et que je n’aimais pas : Lorsque j’avais 15 ou 16 ans, j’avais une amie chez laquelle j’allais régulièrement. Un jour, on m’offrit un morceau de gâteau de Savoie. Je ne sais pas de quand datait ce gâteau, mais il devait sûrement être vieux de plus de trois jours : il était sec et s’égrainait dans la bouche. Par politesse, je mangeais mon morceau, mais la maman, bien que j’eu refusé poliment, insista pour m’en donner un autre. Pour éviter de devoir manger encore de ce gâteau rassis, je prétextais que je devais rentrer et je parti, le morceau à la main, en faisant semblant de manger. Je me souviens encore que je l’avais émietté sur la route, bien loin, parce qu’il y avait là une volée de moineaux.
posted at 12:22 AM
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 dimanche, octobre 23, 2005
Dans le courant du mois d’août, il y eut un terrible orage à Arlon. Comme il avait fait chaud, j’avais toutes les fenêtres ouvertes, et, comme il n’est pas prudent de les laisser ainsi à cause de la foudre, j’avais été les fermer. Arrivée à la dernière, celle qui se trouve tout en haut, sur la façade arrière, je ne pu m’empêcher de m’arrêter et de regarder mon jardin sous la tourmente. C’était extraordinairement impressionnant. Le vent avait renversé mes meubles de jardin, et l’un des sièges se serait sauvé chez mon voisin s’il n’avait pas été arrêté par un des arbustes qui délimitait ma propriété, et sous le choc, un des pied fut même brisé ; mais ce qui attirait plus le regard, c’était de voir mes quelques sapins se tordre comme si une main géante essayait de les déraciner, de plus, la pluie qui tombait en rafale rebondissait sur les branches en formant une sorte de brouillard ; le tout se découpant sur un ciel gris de plomb que griffait de temps en temps un éclair. Le lendemain, qui était un vendredi, le soleil n’était pas encore revenu, mais il ne pleuvait plus. En retournant chez ma mère, j’avisais, sur le trottoir qui longeait l’ancienne caserne Léopold, quatre ou cinq sacs de sable. Diable ! Me dis-je. L’orage a donc encore été plus violent que je ne le pensais ! J’étais dans l’erreur. En rentrant, mon fils me dit : tu sais, maman, on a trouvé des armes dans l’égout de ce que tu appelles : la rue des « crottes ». (J’ai surnommé cette rue parce que, justement, sur le trottoir où étaient entreposés les fameux sacs, on trouve plus d’excréments de chien que dans toutes les autres rues). Ce n’est pas vrai ? Demandais-je. Si, c’est écrit sur le journal. En effet, l’article stipulait qu’elles avaient été trouvé par des personnes qui travaillait pour une firme de nettoyage d’égout, et, comme dans l’arsenal trouvé il y avait, outre des armes de guerre (je ne me souviens pas du nom de celles-ci, mais de toute façon, ce n’est pas mon rayon), des grenades. Et c’est pour cela qu’il y avait des sacs de sable : on les avait posés dessus avant que n’arrive les démineurs de l’armée. Il y avait même une photo. Évidement, quand je suis passée dans la rue, tout était redevenu tranquille ; mais les sacs de sable sont restés longtemps sur le trottoir avant qu’ils ne fussent enlevés.
posted at 10:49 PM
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 vendredi, octobre 21, 2005
Le plan que je montrais hier dans mon billet, c’est là ou se tiens habituellement le marché. Or, depuis le mois de janvier, celui-ci s’est déplacé sur la place Léopold : des travaux de rénovation de la voirie avait été entrepris et évidement, il ne pouvait plus se tenir là. Ces travaux concernaient en réalité la place Didier et la place Hollenfeltz. Bien sûr, on aurait pu étendre plutôt le marché vers le nord de la ville, en déplaçant simplement les camelots qui se tenaient habituellement sur les deux places vers la rue des Capucins et éventuellement rue Porte Neuve, (bien que ces deux rues soient assez étroites), mais les autorités politiques de la ville en on décidé autrement. Il avait été également dit que le marché pourrait reprendre sa place habituelle dès le mois d’août (la place Léopold étant la place principale de la ville, maintenant) et la situation actuelle du marché cause des embarras de circulation le jeudi : en effet, il y a énormément de places de parking qui sont utilisées pour le marché ; de plus, c’est l’une des voies d’accès principales de la ville. Mais les travaux s’éternisent, et si la rénovation de la place Hollenfeltz est (enfin) presque terminée (j’ai vu hier en passant un « trou » dans lequel il y avait plusieurs tuyaux qui en sortait, pour faire je ne sais quel usage), ce n’est toujours pas le cas de la place Didier sur laquelle sont entasser engin de chantier et container de toute sorte. Et même ! Je me demande pourquoi ce n’est pas terminé devant l’«Espace Didier », la où ont été construit bien des nouveaux bâtiments, et qui abritent entre autre le nouveau cinéma. J’ai envie de dire que ceux-ci ont été plus vite construits (proportionnellement) que la rénovation des trottoirs. Voilà quatre ans que ça dure, et ce n’est toujours pas fini. Tous les travaux réalisés dans Arlon finissent par exaspérer les habitants de la ville, parce que, si il y en a de réalisé au cœur même de la ville, il y en a d’autre, ailleurs, tout aussi gênants et salissants, dans la périphérie. Je ne dis pas : certain devaient absolument être réalisé, comme la rénovation de la rue Busleyden, qui, apparemment, n’avait pas d’égout (à moins que ceux-ci soient devenus trop petits) et dont la chaussée était crevassée, défoncée et perforée de nids de poule, mais maintenant ressemblait plutôt à un chemin de champ qu’une rue de ville ; parce que l’on y a retiré le revêtement asphalté et depuis deux ou trois semaines, je ne vois plus rien qui bouge. Pour en revenir au marché, je m’y suis rendu donc hier, dans le but éventuel de faire quelques achats. Le ciel était gris plombé et je trouvais cela joli : cela faisait ressortir les couleurs vives des fleurs et des vêtements exposés. (Ce que je n’aurais peut-être pas remarqué si le marché s’était tenu à sa place habituelle : en effet, le ciel est caché par les maisons). Lorsque je passais à la hauteur de deux monsieur qui discutaient, j’entendis un des deux grogner : « sale temps ! » Sale temps ? N’ais-je pu m’empêcher de songer. Il y en a qui ne sont vraiment jamais content : bien sûr, l’humidité était telle que de temps en temps on sentait une goutte ou deux de pluie, mais il ne pleuvait pas à torrent. De plus, il ne faisait pas froid (alors que souvent, à cette époque de l’année, apparaissent les premières gelées) et de plus, il avait fait beau pendant au moins trois semaines d’affilées. Moi, j’étais au contraire assez contente d’avoir un peu de pluie : les fleurs qui poussent dans mon parterre devant la maison commençaient à avoir soif et cela me dispensait d’aller les arroser. Il est vrai que les Belges, en général, n’aiment pas la pluie, car il pleut souvent dans notre pays ; mais je vois moi, le côté positif des choses (bien que je n’aime pas avoir les pieds trempés lorsqu’il pleut à seaux), mais, néanmoins, nous ne manquons alors jamais d’eau, et l’on ne risque pas d’avoir, comme dans certains pays du monde, des incendies de forêts…
posted at 9:23 AM
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 jeudi, octobre 20, 2005
J’aimais beaucoup les animaux, lorsque j’étais enfant. Je jouais plus avec mes peluches qu’avec mes poupées, et c’est bien que l’on m’interdisait de « toucher » les lapins, sinon, je crois que je les aurais toujours sortis de leur cage. Je n’ai jamais été aussi heureuse que le jour où une voiture a déposé deux chatons devant la porte, et que ma mère accepte de les adopter .Quelques fois, aussi, mes parents allaient au marché, à Arlon, lorsque mon père ne faisait pas la tournée du matin, et m’y emmenait lorsque je n’avais pas école. Comme dans tous les marchés, on y trouvait des marchands de légumes et de vêtements ; depuis, cela s’est un peu diversifié : on y trouve aussi des marchands de bijoux de pacotille de jouets, de chaussures, de montre, cartes postale, casseroles, livres, poissons, poulets rôtis, charcuterie et fromage. (Il est fort possible que pour la catégorie des aliments, ils existaient déjà ; mais ne n’en ai pas le souvenir précis. Le marché se tenait dans la vieille ville, mais pas dans le vieux quartier : à l’époque, comme je l’ai déjà dit, celui-ci était mal famé et en ruine. Si l’on veut, dans une sorte de ceinture autour du vieux quartier, dont les bâtiments doivent dater du 18ème siècle (les maisons du vieux quartier, pour la plupart, doivent dater de la fin du Moyen-Âge, voir de la renaissance) : Celles de la périphérie, comme celles de la rue de la gare, ou des faubourgs, du milieu du 19ème siècle. Et puis, encore plus loin, comme la mienne, du début du 20ème et évidement, des constructions récentes, de ce siècle-ci. Pour en revenir au marché, je disais donc qu’il s’étendait dans la zone médullaire de la ville ; et ce qui était bien, c’est que le marché aux animaux se trouvait sur le parking de la rue du maquisat ; donc, tout près de la rue du marché au beurre, ou se tenait le reste du marché. Et les enfants, dont j’en étais, avaient du plaisir à aller contempler lapins, cannetons, poussins et autres bêtes à plumes que l’on vendait là. Ce n’est hélas, plus de cas, maintenant. Dans le but « d’améliorer » le look de la ville, et « gagner » de la place pour justement les voitures, la commune à fait construire un parking de deux étages… exclusivement réservé au personnel de l’hôtel de ville, juste à côté. Il n’est d’utilité publique que lorsque la commune est fermée. Maintenant, le marché aux animaux se tient loin, assez loin du reste du marché, et comme maintenant, personne n’aime plus beaucoup se déplacer à pied, on ne voit plus beaucoup d’enfants autour des animaux, seulement ceux dans les parents on garés leur voiture tout près, ou ceux qui veulent justement faire acquisition de quelques-unes de ces bêtes…
posted at 11:02 AM
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 lundi, octobre 17, 2005
Quelle journée, hier ! Pourtant, je ne m’étais pas levé de mauvaise humeur, et je n’avais pas évidement l’intention de l’être, mais il a fallu un petit rien pour me mettre en rogne. Il faut dire que c’était, comme chaque année, le troisième dimanche d’octobre, le jour de la kermesse au village. Pour cela, ma mère avait passé une partie de la nuit à faire des tartes (je crois qu’elle n’aime pas en faire, c’est pour cela qu’elle se décide à les faire au moment ou les gens ordinaires songent plutôt à regagner leur lit.) J’étais en train de sortir de la toilette, je crois, quand je l’entendis dire : tu n’as pas déjeuné. (Il faut toujours qu’elle surveille tout mes faits et gestes). Si, lui répondit-je, j’ai mangé. Tu n’as pas mangé de tarte, dit-elle alors (à la réflexion, si elle croyait que je n’avais pas déjeuné, pourquoi allait-elle encore affirmer que je n’en avais pas mangé ?) Si, répliquais-je, j’ai pris de la tarte. Elle ajouta – à moins qu’elle ne s’était adressée à ma sœur ? parce cet échange avait eu lieu alors que j’étais encore dans le couloir, et elle à la cuisine - … pas dit qu’elle était bonne ! Ce fut vraiment cette dernière parole qui renversa la barrière de ma patience : elle sait très bien que je ne suis pas « pâtisserie » - me demander d’aller acheter de la tarte dans un magasin équivaut à mission impossible, et il aurait fallu encore que je la complimente sur le goût de sa tarte ? D’autant plus que c’est exceptionnel que j’en aie justement pris ce matin là. Je bondis jusqu’à la cuisine et lui dit de façon assez brutale que je n’avais pas à la complimenter sur sa tarte, vu que c’était quelque chose que j’ n’aimais pas tellement d’ordinaire. Cela aurait été bon comme cela, mais évidement, il y eu quelque chose d’autre qui ajouta à ma mauvaise humeur : comme elle ouvrait le robinet, elle dit : tiens ! Il n’y a pas de pression ! Oh la la, on va tomber justement en panne d’eau, et aujourd’hui, encore ! Mais évidement, tout ce que je dis, on dirait que ce sont des inepties : à moins, dit elle, que tout le monde ne prenne un bain, pour la fête ! Un bain ? lui répliquais-je, dubitative. A 11 heures du matin, et tous en même temps ? C’est complètement idiot, ce que tu dis là. À ce moment là, ma sœur apparu et on lui dit ce qui se passait. A son tour, elle ouvrit le robinet et dit : mais non ! (Ben tiens). Je leur dis qu’il fallait quand même essayer de prendre de l’eau dans des seaux au cas ou nous en manquerions. Bien que ma sœur avait déclaré de façon péremptoire que cela irait, maman tira quand même quelques seaux d’eau. D’ailleurs, le débit faiblissait de plus en plus. Pour cela, ma mère gémissait : il y avait encore une machine de linge en route, et il y n’y avait plus assez d’eau pour rincer convenablement le linge. Alors, elle tirait encore de l’eau, pour en ajouter dans la machine, mais l’eau coulait de moins en moins fort, et je lui disait : pourquoi ne pas prendre de l’eau du puis ? Et garder l’eau potable pour la consommation (nous n’avons jamais bu de l’eau de notre puis, ne sachant pas si elle était potable ou non). Elle ne voulait rien entendre, jusqu’à ce que ce fût ma sœur qui émit la même suggestion. Alors, à ce moment là, elle fut d’accord que je mette la pompe en route. Au début, comme d’habitude l’eau était trouble, mais elle s’éclaircit et nous pûmes l’utiliser pour rincer le reste du linge. Heureusement, car il n’y avait vraiment plus d’eau de la distribution. Juste assez pour laver les légumes et en utiliser pour le repas. Et heureusement que nous avions eu le temps de faire du café auparavant. Enfin, à l’arrivée de mon autre sœur et de son compagnon, ma mauvaise humeur se dissipa peu à peu. Quant à l’eau, il parait que la distribution fut rétablie hier vers minuit, et quelqu’un d’autre lui avait dit que c’était dû a une panne d’une pompe qui puisait dans la source pour la distribution.
posted at 3:17 PM
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 lundi, octobre 10, 2005
Lorsque j’étais enfant, il y avait une pièce que l’on appelait “la chambre rose”, parce que le papier peint qui la recouvrait était de cette couleur. Personne n’y dormait : il n’y avait pas de lit, ou plutôt il y en avait bien un : celui que mes parents avait eu comme cadeau de mes grands-parents maternels et qui faisait d’ailleurs partie de toute une chambre à coucher, lorsqu’ils se sont mariés, mais il était démonté et les éléments de ce lit étaient appuyés contre l’un des murs. Il ne servait plus, parce qu’entre-temps, mes parents avaient acheté une autre chambre : la garde robe était plus spacieuse, et le lit était bas, alors que l’autre était aussi haut que les lits d’hôpitaux. Dans cette pièce trônait néanmoins un autre meuble d’importance : une énorme lingère occupait – et occupe toujours, d’ailleurs – le mur qui fait face à la porte. Bien maman l’appelle toujours « la vieille armoire », c’est bel et bien une lingère : en effet, les rayons sont largement espacés, presque sur toute la longueur du meuble, sauf une partie ou il y a un portemanteau. Celle-ci avait longtemps traîné dans une écurie, chez mon grand-père, paternel, cette fois-çi, elle aussi en pièce détachée : je crois que lorsque lui et son épouse ont déménagés, à l’heure de la pension, pour aller habiter dans la maison qu’elle avait reçu en héritage de ses parents, (mes grands parents louaient une énorme exploitation terrienne, et vivaient dans la maison attachée à celle-ci) celle-ci était trop basse pour pouvoir contenir ce meuble. Il leur avait donné lorsqu’il s’était rendu compte que mes parents ne possédaient presque rien. Pour celui-ci, elle n’avait aucune valeur à ses yeux, mais ce n’était pas le cas de tout le monde ! En effet, elle est très vieille, elle doit maintenant avoir dépassé le siècle d’existence, et elle faite en beau chêne avec de magnifique dessin du bois. Lorsque j’étais enfant, alors que j’étais souvent malade, le docteur demandait chaque fois à ma mère de pouvoir l’admirer (je ne sais pas comment il avait pu la voir un jour) et nous en offrait une somme fabuleuse, déjà à l’époque, pour pouvoir l’acquérir. Comme c’était un meuble qui venait de la famille, et il n’était pas question de s’en séparer, même pour un royaume. De plus, bien qu’elle n’a plus son usage primitif, elle nous est très utile : c’est dans celle-ci que sont conservés les bocaux de haricots, de prunes, ainsi que les confitures qui ont été faites dans le courant de l’année. Sans compter aussi les réserves de café, sucre, pâtes et friandises, … que l’on à fait dans les magasins, ainsi que les services de table qui servent lors des rares réceptions de la maison. Je me souviens quand même que nous y avions installer mon lit, parce que ma chambre à coucher était en entretien : en effet, le plancher est ciré, et de temps en temps, il faut le poncer pour lui remettre une nouvelle couche de cire. C’est bien que j’étais déjà grande à l’époque, car le chêne, la nuit, travaille quel que soit son âge, et j’entendais dans le silence de la nuit les craquements du bois de l’armoire. Si j’avais été plus jeune, j’aurais peut-être eu peur qu’il y ait un fantôme qui s’y cachait ?
posted at 8:12 AM
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 vendredi, octobre 07, 2005
Encore quelques photos du vieil Arlon  Au pied de St Donat, il y a cette ouverture qui permet, à l’aide d’un escalier, d’accéder sur le haut de la butte. C’est dans l’ancienne fortification qui a été érigé lors de la prise du Luxembourg par Louis XIV. Cela est écrit sur la plaque qui se trouve au dessus de la poterne.  Voilà ou abouti cet escalier  Un coin tranquille pour admirer la vue, juste à côté.  Une haie en forme de cloître  Là, honnêtement je ne sais pas. S’agit-il d’une tombe ? Je pourrais le croire, car il y a un gisant.  Il parait que c’était un élément de l’abbaye de Clairefontaine qui a été déplacé et installé ici     L’horizon vu du haut de la butte  Le vieux quartier, vu d’en haut.
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 mercredi, octobre 05, 2005
Je n’ai pas pu résister à l’envie de prendre en photo deux de mes chats. Bien que j’étais chez moi ce jour là, c’est souvent ce que je vois lorsque je rentre chez moi.
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 lundi, octobre 03, 2005
Alors que je rentrais chez moi, après avoir fait une corvée que je remettais depuis longtemps, je me faisais cette réflexion, parce que je repensais à une émission télévision on l’on voyait quelqu’un qui parlait de la crise énergétique qui secoue actuellement notre planète, tout du moins les pays industrialisés, dans un desquels je vis. Je ne vais pas répéter les propos de cet homme, un journaliste, je pense. Ce n’est pas sur la teneur de ce qu’il disait qui m’avait inspiré cette méditation, mais plutôt sur le fond. Je me disais qu’il était facile, pour les politiciens, (et d’autres, d’ailleurs, aussi) d’obtenir ce qu’il voulait en manipulant les masses par le biais de la presse. D’ailleurs, il ne faut pas s’y tromper : bien que les journalistes ont normalement le devoir d’informer en vérifiant la véracité de leur propos, rien ne prouve que quelque petits malins réussissent à falsifier la vérité de façon à ce que tout le monde soit trompé. La meilleur des preuves et la manipulation des photos de l’Irak, ce qui a convaincu les américains d’accepter l’envoi des troupe pour y faire la guerre. Et l’on ne saura jamais dire si c’est les politiciens eux même qui avait organisé cette mystifications ou d’autres animés d’intention les plus troubles. Donc, pour obtenir quelque chose, même si cela part d’une bonne intention (ne dit-on pas que la fin justifie les moyens), certains individus racontent des mensonges effrayants afin d’obtenir gain de cause. Il faut croire que l’esprit humain est naturellement retors : comme preuve : la superstition. Et pourquoi, d’ailleurs, ne pas dire les choses telles qu’elles sont ? Comme par exemple : « Cela porte malheur de passer sous une échelle » ; au lieu de dire : cela peut être dangereux de passer sous une échelle (surtout quand quelqu’un s’y trouve » ; ou bien encore : « cela porte malheur d’ouvrir un parapluie dans une maison » au lieu de dire : cela comporte un risque d’ouvrir un parapluie, car l’on peut accrocher quelque chose de fragile et le casser, ou de heurter quelqu’un et le blesser. À-t-on commencé à dire cela aux enfants, et que cela s’est étendu, par la suite, à certains adultes, trop crédules ? Cela ne m’étonnerait pas le moins du monde, à cause des « pépés crochets ». J’ai découvert leur existence, par hasard. Il y a très longtemps de cela, je devais être adolescente, nous avions une discussion autour de la table de cuisine, chez mes parents. (je viens de me rendre compte qu’il y avait beaucoup de chose qui se passait quand nous étions réunis dans cette pièce. Était-ce au cours d’un repas ? Je ne saurais plus le dire, et je ne sais plus non plus sur quoi la conversation portait, mais je me souviens encore qu’à un certain moment mon père à dit : c’est comme pour empêcher les enfants de s’approcher du bord de l’eau, on leur faisait peur avec des « pépés crochets ». Des « pépés crochets » ? Qu’est-ce que c’est ? Lui avais-je demandé. « Et bien », m’avais-il répondu, « on nous disait que c’était des petits hommes qui se cachaient au bord des rivières, et lorsqu’un enfant s’approchait trop près du bord, il l’attrapait avec un crochet pour l’attirer dans la rivière. » Sur le coup, j’étais indignée de ce stratagème, parce qu’il me semblait comporter des risques : me connaissant, - si on m’avait raconté cette fable - (et je suppose que d’autre que moi l’aurait fait), j’aurais été capable justement de m’approcher du bord de la rivière pour voir à quoi ils pouvaient ressembler ; en m’accrochant à quelque chose pour ne pas m’y faire entraîner. Enfin, de nos jours, je ne pense pas que l’on utiliserait encore ce genre de pratique pour éviter les noyades accidentelles des enfants.
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 mardi, septembre 27, 2005
En été, les poules pondent bien. Il y a deux ans, maman avait quatre « vieilles » poules, et elle avait décidé d’acheter deux poulettes, pensant que les autres arrivaient en fin de ponte et qu’on devrait tout doucement penser à les faire passer à la casserole. Il fallait croire que l’arrivée de ces jeunettes dopèrent les anciennes : maman se mis a ramasser quatre à six œufs par jour. Ce qui fait qu’elle fut « envahie » par les œufs. Bien sûr, elle en donnait de temps en temps une demi-douzaine à chacune de mes sœurs, et j’en prenais aussi de temps en temps pour moi, mais elle avait encore des œufs en surnombre. Sa voisine d’en face lui en achetait bien de temps en temps, mais elle aussi à une sœur qui possède des poules pondeuses. Il y avait bien encore la solution de faire des crêpes de temps en temps, ou même de la tarte, mais maman n’est pas une fanatique pour cuisiner des pâtisseries. Aussi, elle me demanda si je ne voulais pas demander à mes voisins si cela ne les intéressait pas d’acheter des œufs. Je demandais donc à mes plus anciens voisins, et la dame était d’accord, d’autant plus que le prix était intéressant : il était à peut près le même que les œufs de poule élevée en batterie, mais avec la qualité d’œuf bio. Elle savait que ma mère élevait des poules en plein air. Elle me disait, justement, que c’était bien, parce qu’elle, au contraire faisait de la pâtisserie, et que c’était des bons œufs. Comme il ne lui en fallait qu’une demi-douzaine par semaine, et que je n’en ramenais que toutes les deux semaines : en effet, une semaine sur deux, je reviens en bus, et donc je n’en prends pas de peur de les casser : cela m’était arrivé une fois, lorsque j’habitais encore à l’appartement et tout était mâchuré de blanc et de jaune d’œuf ; aussi depuis, je n’en prend que lorsque je suis en voiture. J’avais donc fait un compromis avec elle : je lui en ramenais tous les quinze jours, mais une douzaine complète. Quand je reviens avec la voiture de ma sœur, il est déjà tard, et pour ne pas déranger ces gens dans la soirée, je mets les œufs au frigo et je les leur porte dans le courant de la journée. Lundi, donc, bien que je ne voyais aucun de leur deux véhicules, ni garés dans leur allée, ni dans la rue, et que malgré tout j’entendais « remuer » dans la maison d’à côté – les joies de la mitoyenneté – je me décidais d’aller voir. Ce fut le fils qui vint m’ouvrir. Ah ! Les œufs ! Me dit-il. Deux euro, c’est ça ? Puis il se mit à fouiller dans divers pots et sacoches. Mais il ne trouva qu’un euro. Il me dit que sa mère était partie avec son portefeuille et que lui n’avait que cela. Eh bien, lui dis-je. Garde ton euro, elle n’aura qu’à venir me payer lorsqu’elle me rendra la boîte. Ok, et je rentrais chez moi. Peut-être une demi-heure plus tard, elle vint à ma porte pour me payer et me rendre la boîte. Elle rigolait, et je lui dis que ce genre de chose, ça arrivait. Cela un épisode, toujours à propos des œufs, qui m’avait bien fait rire aussi, il y a quelques années. Cela avait du se passer quelques temps après qu’Isabelle s’était acheté sa voiture bleue. À cette époque, maman avait aussi beaucoup d’œufs et elle avait demandé si Isabelle n’en voulait pas de temps en temps ; et celle-ci avait même demandé à sa grand-mère si cela l’intéressait. La grand-mère d’Isabelle était d’accord, et, tant qu’elle vivait, elle prenait aussi de façon régulière des œufs. À un certain moment, je du faire passer le message : c’est bientôt l’hiver, et les poules ne pondent presque plus. (Ce qui prouve bien qu’on ne « pousse » pas nos poules à la ponte). Elle devait donc le dire à sa grand-mère. Je pensais que le message était bien passé, quand je vis un jour arriver Isabelle avec une boîte en plastique, destinée elle aussi à transporter les œufs. Elle rigolait en me disant : ma grand-mère te supplie, même si il n’y en a qu’un, d’avoir encore des œufs de chez toi. La façon dont elle le disait m’avait bien fait rigoler, mais, malheureusement, les poules ne pondaient plus du tout et je n’en avais même plus pour moi. Ce qui fait que je n’ai pu plus lui vendre, même pas un seul de mes « bons œufs ». Et d’ailleurs, quelques temps plus tard, la grand-mère d’Isabelle tomba malade à son tour et mourut.
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 lundi, septembre 26, 2005
Bien que je l’avais déjà nettoyé le jardin deux ou trois fois, les mauvaises herbes l’avaient de nouveau envahies. Il aurait fallu que je les arrache avant qu’elles n’atteignent leur taille adulte, mais j’avais d’autre chose à faire chez ma mère, notamment terminer la barrière de l’enclos des poules, auquel j’y avait mis un soin particulier. Donc, samedi, je me suis attaqué à une parcelle que ma mère avait laissé libre, pour des semailles d’hiver et autre repiquage. Les mauvaises herbes étaient hautes, elles m’arrivaient au genou, mais l’avantage avec cette sorte-là, (qui avait fait son apparition il y a une vingtaine d’année), c’est qu’elle empêchait fortement la croissance d’autre sorte de mauvaises herbe. De plus, elle finissait par avoir de longue tige des fois très dures, et assez facile à arracher. À un certain moment, mon fils vint me rejoindre, non pas pour me donner un coup de main, mais simplement parce qu’il l’ennuyait. Après m’avoir raconté je ne sais plus quoi, il regarda par-dessus la rangée de poireaux et me dit : il y a une drôle de chenille, là ! Sur le chou ? lui demandais-je. Non, sur les feuilles de carottes. Comment est-elle ? verte, avec du bleu et des points oranges. Je me doutais de quelle chenille il s’agissait, et j’allais vérifier par moi-même. Et ce fut bien cette chenille là que je vis :  N’y touche pas, lui dis-je. C’est une chenille de machaon, c’est un papillon très rare, et ne le dis surtout pas à Mamy, sinon, elle va la tuer. (Ma mère s’imagine que les papillons engendrent des mites.) Oh ! À propos de cette chenille, je ne savais encore rien il y a un an ou deux ; c’est par Internet que j’ai su qu’elle genre de chenille donnaient des machaons, et, entre autre, qu’elles se nourrissent de feuilles de carotte. Je dois dire que des machaons, je n’en ai vu que deux fois dans ma vie : la première fois, je devais avoir sept ou huit ans, et un autre enfant du village en avait attrapé un et l’avait amené à l’école, et c’est là que je vis pour la première fois ce papillon extraordinaire. La deuxième fois, c’était dans le jardin, chez nous, à peu près d’ailleurs à l’endroit que je dégageais samedi. C’était un été très chaud et je le vis posé sur un endroit humide du sol, parce qu’on venait d’arroser les légumes. Et mon père m’avait même dit qu’il avait lu quelque part que les papillons, pour boire, trempaient leur longue trompe dans le sol pour y absorber l’eau qu’il contenait. Bien sûr, j’ai été depuis voir des expositions de papillons venus des quatre coins de la planète, et à côté mon machaon pourrait faire piètre figure, mais c’est quand même le plus beau papillon de notre région, suivit de près, d’ailleurs, par le papillon « paon du jour ». 
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 jeudi, septembre 22, 2005
Lorsque je suis rentrée chez moi, dimanche dernier, il n’y avait aucuns chats qui m’attendaient à l’intérieur de la maison. Normal : le temps s’était remis au beau et le soleil brillait, et continue à briller, d’ailleurs, toute cette semaine. Contrairement aux pronostics des météorologues qui avaient pronostiqués un week-end exécrable, la semaine dernière, mais, enfin bref. Mais les chats sont des animaux intelligents, et ont surtout l’oreille fine : je n’étais pas arrivé de 10 minutes que l’un au l’autre firent leur apparition, car il savent bien que ma première préoccupation à mon retour est de leur donner à manger. Lorsque je suis absente, je garnis deux grands bols de nourriture sèche (d’ailleurs, c’est ce qu’Ulysse préfère), sinon, en semaine, ils ont une boite de conserve par jour (pour tous le chats). Et de croquettes en plus ; en hiver, j’y ajoute aussi du pain, mais en été, une boite, pour eux tous est suffisante, sinon je dois jeter le reste à la poubelle. Pendant que je m’occupais, Yvain avait pris d’office l’ordinateur, et, lorsque j’avais fini ce que j’avais à faire, je m’installais dans le fauteuil avec un livre en attendant qu’Yvain me le laisse ; à ce moment, Charbon sauta sur ses genoux, et il le prit dans ses bras. Il le rejeta aussitôt en s’écriant : Charbon, tu pues ! Et il s’écria ensuite : eh ! Il a mis de la merde sur mon pull ! Puis il monta à la salle de bain pour l’ôter. Pendant ce temps, Charbon avait sauté sur l’accoudoir du fauteuil dans lequel j’étais assise, et il avait fait une tentative pour s’installer sur mes genoux, mais comme il sentait mauvais, je le rejetais aussitôt. J’avais compris qu’il avait la diarrhée, mais je pensais que cela passerait assez vite. C’est au matin, lundi, quand je me levais, que je me rendis compte que c’était plus sérieux que je ne le pensais : il y avait partout des tâches brunâtres qui maculait mon sol, à la salle de bain, sur le palier, dans les escaliers, partout au rez-de-chaussée… D’ailleurs, quand il s’approchait, je voyais que « cela » sortait de son anus comme de l’eau. J’avais bien de l’immodium instant, mais évidement, demandez à un chat de garder un comprimé sur la langue… j’avais bien essayé de lui en donner un, mais, contrairement aux habitudes des chats de vouloir rejeter un médicament, il l’avala aussitôt… ce qui fait que c’est comme si je ne lui avait rien donné. J’attendis néanmoins l’après-midi pour savoir si cela avait quand même fait quelque effet, et comme rien ne se passait, je me décidais d’aller chercher à la pharmacie, non seulement des fermants lactés, mais aussi de l’immodium ordinaire, au cas où ceux-ci se montreraient inefficace. Mardi matin, je n’étais pas trop sûre du résultat, car je voyais qu’il avait encore des yeux malades, et qu’il avait tendance à vouloir se nettoyer ; je l’installais de façon péremptoire dans la litière, et j’entendis qu’il grattait. Quelques temps plus tard, je constatais en effet que, sans être complètement guéri, cela alla mieux, et je lui redonnais encore une gélule de ferments. Et puis, il a fallu tout nettoyer : en effet, j’avais préféré laisser cela jusqu’à ce qu’il suffisamment guéri pour ne pas devoir recommencer tout de suite. Mais c’était pire que ce que je m’attendais : en effet, de la nuit de dimanche à lundi, il s’était installé pour dormir dans mon tout nouveau grand sac de voyage à roulette, et le tissu était imprégné d’excréments (heureusement, ce n’était que du liquide), mais je du quand même le faire tremper dans ma baignoire avec de la lessive et de ce produit désinfectant que l’on vend en pharmacie. (Contre l’odeur). Même les tapis de salle de bain n’avaient pas été épargnés, et ceux-ci eurent le même traitement que le sac ; et heureusement qu’il faisait beau, j’ai pu sécher le tout au soleil, dans le jardin. Ainsi que lessiver le reste des sols de la maison. D’ailleurs, celle-ci en était imprégnée. Comme je finissais de nettoyer, en lavant les escaliers du seuil de la maison, la voisine sorti de chez elle et me sourit en me souhaitant le bonjour. Puis elle me demanda : vous nettoyez au Dettol ? Oui, répondis-je, c’est parce Charbon avait eu la coulante et qu’il en avait mis partout. Mais d’ordinaire j’utilise de Carlolin. Ah, oui, me répondit-elle. Mais j’aime encore bien l’odeur du Dettol. Je ne pus m’empêcher de faire la grimace : bien sûr, entre l’eau de Javel et le Dettol, je préfère encore l’odeur de Dettol, quoiqu’il me semble que ce soit aussi ce produit nettoyant que l’on utilise dans les hôpitaux, et donc que cela donne un impression de « maladie » (lorsque j’avais eu Petit et Plumeau parce qu’ils étaient malades, j’avais aussi utilisé ce produit, pour la même raison, d’ailleurs, et Isabelle me l’avait fait remarquer) mais franchement, je préfère encore l’odeur des produits de nettoyage à base d’huile de lin que l’on utilise pour nettoyer les carrelages. Tous ce travail ne fut pas fait en vain : en rentrant de l’école, mon fils me dit que ça ne sentait plus « la merde de chat » dans la maison.
posted at 9:13 AM
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 vendredi, septembre 09, 2005
Donc, comme il avait choisi des études de niveau professionnel, mon fils n’avait plus de cours de langue. Comme je trouvais que c’était dommage, après tout, j’avais fait en sorte qu’il puisse bien connaître une autre langue, et, avec son accord, je l’ai inscrit au cours du soir de langue. J’avais été dans cet établissement, il y a quelques années, pour perfectionner et revoir ma grammaire anglaise, ainsi que pour y apprendre des rudiments d’allemand. À cette époque, les cours se donnaient deux fois par semaine ; et lorsque l’on avait fini une année, c’est comme si on avait suivit en réalité deux années de cours de secondaire. Lorsque j’avais voulu l’inscrire, dans le courant de la dernière semaine du mois d’août, je n’avais pas sa carte d’identité avec moi, mais la directrice me dit que je n’avais qu’à venir le jour de la reprise des cours ; et suivant son conseil, elle me dit que c’était le mercredi. Comme j’avais dans la tête encore l’ancien système, je pensais que trois heures de cours, correspondaient à une année de secondaire, aussi je l’inscrivis dans le groupe de la troisième année, vu qu’il avait déjà suivit deux années au cours de sa scolarité normale. En fait, je n’avais pas compris les explications de la directrice, qui m’expliquait les niveaux qui étaient nommés avec des lettres, auxquels je n’y comprenais plus rien. Au soir, j’entraînais mon fils plus fort motivé vers l’établissement scolaire. Je lui promis que je viendrais voir à la pause comment cela allait. Il ne me croyait qu’a demi, mais je tins parole. Je ne savais pas très bien ou se trouvait le cours de néerlandais, mais, d’après les sonorités qui s’échappaient par une porte, je repérais la classe et attendit que retentisse la sonnerie qui annonçait la fin de heure de cours. Je ne le vis pas sortir, mais je vis une dame, avec le bras en écharpe, qui discutait avec quelqu’un qui était caché derrière la porte. Comme je n’étais pas sûre, et que je n’osais pas entrer, je demandais à mon ancienne prof d’allemand si elle savait ou se trouvait la classe de Néerlandais, et elle me confirma que c’était bien là ou j’attendais. Alors, je rentrais. La dame en question était le professeur, et la personne avec qui elle discutait n’était rien d’autre que mon fils. Bien que ce fut inutile, comme je voyais la tête de celui-ci, rouge, et comme s’il allait pleurer, je demandais comme cela allait. Ils me dirent tous les deux que ça n’allait pas du tout, qu’il était noyé, et que le niveau d’apprentissage était trop élevé pour lui. Elle lui conseilla de revenir suivre le cours du lundi (2ème année), ainsi que celui du mardi (1ère année), pour voir dans quel niveau il se situerait le mieux. C’est en sortant qu’il me fit remarquer qu’il n’y avait que trois années de Néerlandais, et celle-ci répartie seulement sur trois heures. Pauvre lui ! C’est comme s’il avait du suivre un cours de langue, niveau 3ème degré secondaire, alors qu’il n’avait fait que le premier !
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 jeudi, septembre 08, 2005
S’il y a des jours « avec » et des jours « sans » pour moi, il y en a aussi pour les autres. Ce fut le cas pour mon fils hier. Un jour « sans ». Il ne se plaisait pas dans l’école où il a commencé son secondaire. Maintenant qu’il a fini le premier degré, il a pu s’orienter vers des études qui lui plaisaient le plus. Après maintes hésitations, finalement, il opta pour l’Institut St Benoît, ou là, on enseigne les arts appliqués. Niveau professionnel. Comme cet établissement scolaire ne se trouve pas à Arlon, mais à Habay, il ne peut évidement plus s’y rendre à pied. Ce qui fait que, maintenant, il doit se lever plus tôt, oh, pas de beaucoup, un quart d’heure à 20 minutes environ pour prendre le bus. Je dois dire qu’il paniquait énormément du fait qu’il changeait d’école, car il est d’un naturel assez introverti, et assez timide. Je dois dire aussi que l’école dans lequel il poursuit actuellement sa scolarité est répartie sur deux groupes de bâtiments, dans des rues différentes et très éloignées l’une de l’autre, un à deux kilomètres environ les uns des autres. Lorsque j’avais été l’inscrire, les inscriptions se faisaient justement dans ces bâtiments dans lesquels in n’aurait jamais cours, car c’est dans ceux là que vont les élèves du second degré. Donc, quelques jours avant la rentrée, j’avais été avec lui dans l’école ou il devait se rendre, parce qu’il manquait quelques documents administratifs que je ne possédait pas lors de l’inscription, et j’en profitais pour le faire entrer dans l’école, sachant que ce jour là, les professeurs s’étaient réunis pour délibérer suite aux examens de passage. La personne qui nous reçu lui expliqua ce qu’il devait faire le jour de la rentrée, et mon fils était un peu rasséréné. Une autre chose le tracassait énormément aussi : même si il avait déjà pris le bus seul, je l’accompagnais toujours pour lui indiquer quel bus il devait prendre pour partir, or, maintenant, il devait compter sur lui-même pour prendre journellement le bus, il n’allait quand même pas l’accompagner tous les matins pour lui dire ce qu’il devait faire ! Ça lui apprend aussi à se débrouiller seul après tout. J’avais quand même été avec lui le jour de la rentrée, à l’arrêt près du cerf, ou le bus qu’il est sensé prendre passe. À cet arrêt là, il y passe deux bus, qui passent tous les deux par Habay, mais dont l’itinéraire est différent, suivant les villages qu’ils desservent. Il ne voulu pas prendre le premier qui s’y présentait, car je lui dit que le parcours serait un peu plus long. Il opta donc pour le second, celui-la ayant la particularité d’être un « articulé », c'est-à-dire un long bus avec une ajoute un peu comme un wagon de chemin de fer, dans lequel on y accède par un système de soufflet, comme dans les trains. Comme il avait le choix entre deux arrêts, il préféra se rendre à celui qui se trouve derrière le palais provincial ; mais à celui-là, je ne sais pour quelle raison, n’y passe que le bus articulé. Quand il fut rentré, j’eu une ribambelle de coup de téléphone, ma mère, mes deux sœurs, un copain à lui (et même le lendemain son père) pour me demander de ses nouvelles. Il trouvait que l’organisation de l’école laissait à désirer ; de plus, bien des professeurs ne s’étaient pas présenté et il avait du rester, avec les autres élèves de sa classe, plusieurs heures dehors à s’ennuyer son un soleil de plomb. Le lendemain, ça allait beaucoup mieux. Il se plaignait même que les journées étaient trop courtes, qu’il avait l’impression de s’asseoir et que deux minutes après, l’école était déjà finie. Donc, tout cela s’annonçait sur des meilleurs auspices que le jours d’avant. Hier matin, vers 8 h et demie, on sonne à la porte. Qui diable peut donc sonner à la porte si tôt ? Me demandais-je. À ma grande surprise, je trouvais mon fils sur le seuil. Que se passe-il ? Tu n’as pas cours ? Lui demandais-je, bêtement. (Comme s’il avait pu franchir une vingtaine de kilomètre à la vitesse de l’éclair). - J’ai attendu le bus jusque 18, me répondit-il. Il n’est jamais venu. D’ailleurs, il y avait là une autre fille qui attendait le bus en même temps que moi, et elle est même partie avant moi. Il faut téléphoner à l’école pour dire que je serais en retard. Ce que je fis. Je signalais donc à l’école qu’il y avait eu un problème, et que comme je ne possédais pas de voiture, il ne pourrait venir qu’avec le bus suivant, c'est-à-dire deux heures plus tard. Donc, il du se rendre à la direction pour expliquer son cas lorsqu’il arriva ; cela passa sans problème, sans doute, car il y avait probablement d’autre élève que lui dans le même cas, ou presque, qui sont arrivé en retard pour la même raison, même si il ont pus se rendre plus tôt, s’ils avaient trouvé un moyen de transport autre que le bus. Lorsqu’il revint, je lui dit que désormais, il devait se rendre tous les jours à l’arrêt du cerf, et qu’il prenne le premier bus qui se présenterait, ainsi, il n’aurait plus jamais à affronter ce genre de problème. Il grogna un peu pour la forme, parce cet arrêt est situé un peu plus loin, et que l’un des bus passe normalement un peu plus tôt. Tant pis, lui dis-je. Mais ces mésaventures n’étaient pas finies pour la journée. À suivre
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 dimanche, septembre 04, 2005
Lorsque je fais de travaux manuels, il arrive souvent que mon esprit vagabonde sur des chemins qui n’ont rien à voir à l’activité qui m’occupe. La semaine dernière, j’étais en train de creuser un trou pour y enfoncer un piquet de soutien d’une section de barrière qui forme l’enclos où ma mère tient ses poules. Je ne sais pas pourquoi, il m’est revenu à la mémoire une conversation que nous avions eu à propos de deux personnes du village d’à peu près son âge, qui s’étaient mariées et qu’au bout de quelques semaines seulement après leur mariage, avaient divorcées. Elle disait, en parlant de l’homme « ce salaud-là a abandonné sa femme ». Je haussais les épaules, en lui répondant « C’est qu’ils ne s’entendaient pas ». Elle me répondait alors : tu reviens toujours avec ça ! Il n’empêche que le gars en question à « refait sa vie », comme on dit, il a rencontré une autre personne, avec qui il est resté jusqu’à sa mort, tandis que la femme, de son côté, à fait pareil (je crois bien même que son deuxième époux est mort il y a quelques années aussi). Cela pourrait ouvrir une porte à la réflexion au sujet des couples qui se font et se défont : on n’a pas à juger ce qui se passe dans les ménages ; on ne peut pas montrer l’un au l’autre du doigt ; quand l’amour s’en va, quand on s’aperçoit en fait que l’on croyait aimer une personne alors qu’il n’en était rien que d’après ceux qui côtoie celui qui est « largué » le trouve « super » et qu’ils ne comprennent pas pourquoi le couple d’amis bas de l’aile, même si l’autre membre du duo lui, est sincère dans ses sentiments, qu’il déploie milles ruses et artifices pour se faire aimer, il n’y a rien à faire, on ne peut pas aimer sur commande. Je dis cela parce que je l’ai compris par expérience. Les psychologues ont tendance à dire que, lorsque les femmes sont « victimes » de se cas de figure, elles se sentent dévalorisées, qu’il y a quelque chose de « mauvais » en eux qui fait que leur conjoint, leur « copain » ne les aimes plus. C’est stupide. Je ne sais pas si c’est le cas pour beaucoup d’entre elle, mais heureusement, cela n’est pas quelques choses de généralisé… d’autant plus que, lorsque je regarde autour de moi maintenant, la plupart des femmes de la nouvelle génération sont des « battantes » qui ont plus tendance à écraser que se laisser écraser…
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 jeudi, septembre 01, 2005
Bien que certain fonds d’écran proposés par windows soient jolis, j’avais, pour personnaliser mon bureau, regardé quelques photos faites par mon ami Werewolf. J’en avais choisi quelques unes, et j’avais déjà changé quelques fois. La dernière en date qui égaie mon bureau est celle-ci (je l’ai réduite pour ne pas encombrer le serveur qui héberge mes images)  Avant hier soir, avant d’aller coucher, je dis à mon fils qu’il ne devrait pas oublier quelque chose, pour le lendemain. Il me regarda d’abord avec surprise, et puis me dis : je sais quoi ! Hier soir, en me levant, je trouvais, au beau milieu du palier, une petite table basse qui se trouve généralement dans la chambre de mon fils, avec dessus, les cadeaux que l’on m’avait offert à l’occasion de mon anniversaire. Après avoir examiné le contenu de mes paquets, j’allumais l’ordinateur pour remercier mon ami d’outre atlantique pour son cadeau. À ma grande surprise, au lieu de trouver la photo habituelle qui ornait mon bureau, je vis ceci :  (bien évidement plus grande, toujours pour la même raison qui citée ci-dessus). Mon diable de fils s’avait attendu que je m’endorme, pour se relever et mettre la dernière main à son dessin, pour me l’offrir au saut du lit ! Lorsqu’il fut levé à son tour, le lui parlait des cadeaux et de mon fond d’écran, en lui disant que je ne le laisserais que quelques jours. Oui, me dit-il, je me doute bien que tu ne le garderais pas longtemps ! Et, au soir, alors que je n’avait pas vu l’heure qui tournait, et qu’il était passé minuit, il pris d’autorité mon ordinateur et remis mon fond d’écran habituel, en me disant qu’à présent, la date de mon anniversaire était passé.
posted at 9:33 PM
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 mardi, août 30, 2005
Lorsque j’écrivais le billet d’hier, j’écoutais la rediffusion des informations. Cela parlait de l’évacuation de la Nouvelle Orléans, suite à la menace du cyclone Katrina qui risque d’y faire de graves dégâts. Oh, là, me pensais-je. Bien que, contrairement à bien des habitants du vieux contient dont je suis, visiter les Etats-Unis ne m’intéresse guère. Si vraiment, j’avais l’opportunité de le faire, seule la Louisiane, et en particulier la Nouvelle-Orléans m’attirerais. Et cela, parce que c’était, dans le passé, une ancienne colonie Française, et, bien tous les habitants de la ville parlent américains, il y a, parait-il, encore des descendants d’anciens colons français qui connaissent la langue de Voltaire, transmise de génération en génération.
posted at 3:21 AM
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 lundi, août 29, 2005
J’ai souvent l’impression, lorsque je lis les magasines féminins, d’avoir affaires à un ramassis d’ineptie. Dans le dernier numéro de celui de ma mère, il y avait un article, avec le titre ronflant « comment renouveler l’intérêt de votre homme ». Bien que je n’en aie pas besoin, je voulais savoir qu’est ce qu’il proposait. Il y avait trois propositions, que je trouvais complètement idiotes. Ces trucs, à la limites, auraient séduits des femmes, c’étaient vraiment des enfantillages, et encore, mais des hommes, jamais ! Et je l’affirme d’autant plus, que, lorsque qu’il m’arrivait de participer à des forums, si je ne précisais pas que j’étais de sexe féminin, on avait tendance à croire que j’étais un garçon, parce que j’avais une façon de voir les choses de façon assez masculine.
posted at 12:28 AM
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 vendredi, août 26, 2005
Depuis le début des beaux jours de cette année, je me crevais pour faire démarrer la tondeuse à gazon de ma mère. Oh, je savais bien quelle en était la cause : la bougie devait être remplacée. En effet, c’était au point qu’à l’endroit ou se forme l’étincelle, il y avait un petit sillon. Souvent, lorsque j’allais dans le magasin de bricolage ou nous l’avions achetée, je regardais pour voir quelle bougie convenait, malheureusement, il y en avait de plusieurs sortes, ce qui fait que, j’hésitais à en prendre une, de peur que s’en soit une qui ne convienne pas. Or, il y a à peu près un mois de cela, Ma sœur se trouvait à la maison, et elle avait décidé de faire quelques achats à Arlon. Ce jour là, le temps était exécrable, il pleuvait à torrent. Je ne sais pas pour quelle raison, je devais repasser chez moi, pour prendre quelque chose, sans doute. Yvain, de son coté, devait aussi prendre quelque chose. J’avais emballé la fameuse bougie dans du papier essuie-tout, et je l’avais fourré dans ma sacoche, afin de l’utiliser comme modèle. Nous étions passé d’abord ou Lidel, parce que c’était là qu’on achetait les croquettes pour le chien, et, à sa grande déconvenue, la sorte que mon chien consommait ne s’y trouvait plus. Renseignement pris auprès de la caissière, cette sorte de croquettes ne se fabriquait plus. Il y avait pour remplacer une autre sorte de croquettes, mais dans un format tellement grand que lorsqu’il aurait mangé la moitié, le reste serait devenu mou, et le chien, bien qu’il s’agisse de l’une des marques la moins chère, il aurait refuser de manger le reste. Alors, elle décida d’aller voir à l’Intermarché. Je dois dire aussi que le chien, malgré tout, se montre difficile. Il lui faut des croquettes mixtes, sinon, il refuse de manger. Là, elle en trouva, mais assez cher. Mais nous devions encore faire une autre étape : Comme elle avait déniché un bon d’achat pour une boîte de Wiskas gratuite dans le magasin spécialisé du nouveau complexes commerciale, elle décida qu’elle regarderait en même temps s’il n’y avait rien à voir ; de plus, nous nous sommes renseignées pour une nouvelle niche pour le chien : en effet, celle que mon père lui avait fabriqué commence à prendre l’eau, et lorsque le foin qui la garni commence à devenir humide, le chien refuse d’y rentrer. Il y en avait une là, intéressante pour la grandeur, et ma fois, pas trop chère pour ce que c’était, mais elle me dit qu’elle se renseignerait des prix au Macro. Finalement, pris aussi pour essayer les croquettes en vrac pour mes chats. En sortant, elle me dit : pfff ! Il y a encore le Brico à faire. Eh, bien, lui dis-je. On pourrait toujours aller voir au Gamma, pour la bougie, comme ça, tu n’auras pas à traverser la ville. Nous rendîmes donc dans ce magasin. Il me semblait extrêmement petit, et tout semblait fort entassé, et, comme nous nous interrogions pour savoir dans quel rayon on pouvait trouver cet accessoire, nous nous adressâmes à un jeune vendeur. Il nous mena jusqu’au rayon et nous tendîmes la bougie. C’est bien celle-là ? demanda ma sœur – il n’y en avait qu’une sorte. Je pense que oui, répondit celui-ci, la plupart des tondeuses sont équipées d’un modèle standard. Je sorti quand même la bougie de mon sac pour faire la comparaison. Ça va ? Demanda t’elle. Ça va, répondit-je. Et elle rajouta : ça va, grâce à Gamma ! (C’est le slogan publicitaire, que l’on entend continuellement à la télé.) Le garçon se mis rire, et moi, je me senti devenir rouge, puis nous nous mîmes toutes les deux à rires comme des folles. Désolé, me dit t’elle, je n’ai pas pu m’en empêcher ! Nous continuions à rire encore en attendant à la caisse, et les gens qui se trouvaient dans le magasin nous regardaient en se demandant sûrement ce qui avait provoqué notre hilarité. Nous pouffions encore lorsque nous avons du payer, et, en sortant du magasin, nous riions encore…
posted at 1:47 AM
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 mardi, août 23, 2005
Ce soir, après avoir laissé reposer mon ordinateur pendant la journée, je me suis décidé à le rallumer pour pouvoir lire mon courrier électronique ainsi que le journal de Werewolf. Il parlait d’une personne, dont je n’avais jamais entendu parler avant qu’il ne mentionne son nom, il y a quelque temps, mais, pour être sure de savoir si c’était bien celle dont il avait mentionné le nom auparavant, j’ouvrais une nouvelle fenêtre de mon navigateur pour vérifier. J’avais à peine fini d’exécuter la commande « copier », quand j’entendis un chat crier sur le devant de la maison. Comme sa voix ressemblait à celle de Michounette, mon regard fit le tour de mon salon. Elle était pourtant là, installée sur un sweat-shirt que j’avais abandonné sur le divan. Elle avait réagit au cri et était attentive. Alors, je me levais pour vérifier si il ne s’agissait pas d’un autre chat : Non, Charbon trônait sur le moniteur de mon ordinateur. À la cuisine, Cannelle, assise sur une chaise, en me voyant, ouvrit la bouche pour émettre un miaulement qui resta silencieux, à coté d’elle, sur la chaise d’à coté, se tenait Ulysse, assis également, mais indifférent, et me penchant un peu plus en avant, j’avisais Mignonne qui s’était installé à côté des tétra packs de lait de réserve dans une petite armoire à roulette destiné à cet usage. Non. Toutes mes bêtes étaient bien là. Pupuce, peut-être ? Bien que je n’étais pas sûre qu’il s’agisse d’elle. J’allais alors à la porte d’entrée pour voir. Non, plus rien ne bougeait dans la rue humide, silencieuse et noire, pas plus que dans les buissons d’hortensias de mon voisin de gauche, pas plus qu’en dessous de la jeep garée perpendiculairement à la maison de mon voisin de droite. Par mesure de précaution, j’appelais quand même « Pupuce ? » Rien ne me répondit, la rue avait retrouvé son calme.
posted at 11:53 PM
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 vendredi, août 19, 2005
L’autre jour, Isabelle avait voulu me téléphoner. Je ne sais pour quelle raison, mon téléphone ne se raccrochait pas bien, et, comme j’avais fait la demande pour l’annulation de la messagerie locale, (j’avais acheté un répondeur que je ne m’étais jamais décidé à mettre en fonction), il sonnait sans arrêt occupé. Donc, elle envoya son fils pour me dire qu’il y avait un problème. Après avoir regardé ce qui ne marchait pas, (simplement, je n’avais plus de tonalité), je lui téléphonais pour savoir de quoi il s’agissait. Elle m’expliqua qu’elle devait se rendre absolument à Athus, et me demandait s’il y avait des bus pour y aller. Je lui répondis que oui, et elle me demanda si j’avais des horaires. Je lui dis alors de se rendre sur Internet, mais que je ne connaissais pas l’adresse exacte. Mais qu’elle pouvait le chercher par Google. Je lui dis qu’elle tape d’abord « tec », mais elle ne tombait pas sur le bon, alors, je lui dis de le mettre entre guillemets et de rajouter « Namur ». Comme j’avais éteins mon ordinateur, je lui donnais toutes ses indications par téléphone. Ensuite, elle me demanda le nom de la rue. Alors, je lui dis qu’elle aille voir sur le site « Michelin », et, pour cela, je me décidais à rallumer mon ordinateur pour avoir l’adresse du site en question, car je l’avais mis dans mes favoris. Et je lui épelais l’adresse du site. Mais elle ne trouvait pas, elle avait fait une faute de frappe, quelque part dans la barre d’adresse. Elle m’avait dit qu’elle était sur msn, mais je ne l’y voyais pas, puis, brusquement, elle apparut. Après avoir conversé, nous nous penchâmes sur le problème de savoir ou ce serait le mieux pour descendre et monter, et là, bien que j’aies été quelques fois à Athus, je ne connaissais pas bien le nom des arrêts. Mais, d’après le plan que nous y voyions, l’endroit ou elle devait se rendre semblait fort éloigné du plus proche arrêt de bus. Je lui avais dit qu’avec les morceaux d’images du plan de Michelin, (car ce sont des petits morceaux de carte d’environ 12 cm sur 12) je lui rassemblerait une carte entière et que j’irais lui porter, et que peut-être même, je l’accompagnerais à Athus. Ce qui je fis, mais pas tout de suite, car j’avais promis à Denis qu’il pourrait venir, et je l’avais complètement oublié, ce qui fit que j’ai du ronger mon frein pour pouvoir faire ce que j’avais promis à Isabelle. Finalement, je lui portais le « plan », et vu comme cela, cela semblait beaucoup plus clair. Finalement, je me décidais quand même d’aller avec elle à Athus, et au matin, lorsque je voulu remettre ma montre, je n’arrivais pas à remettre la main dessus. Aussi, je téléphonais chez elle pour savoir si elle avait l’heure. A ma grande surprise, ce fut son fils qui me répondit, en me disant qu’elle était déjà partie. Or, le bus ne passait qu’à 9 h20, et il n’était que 9 h moins 10, et, même pour elle, il ne faut pas autant de temps pour se rendre de chez elle jusqu’à l’arrêt (moi, il me faut moins de 10 minutes, et elle, au maximum 25 minutes). Finalement, je retrouvais ma montre (alors que j’avais regardé 20 fois à la place ou elle se trouvait), et je me rendis à l’arrêt de bus le plus proche de chez moi. (Ce n’est évidement pas le même que l’arrêt ou Isabelle devait se rendre). Après être monté dans le bus, je lui demandais si elle avait bien acheté une carte comme je lui avait conseillé, parce que le prix du trajet est moindre si on achète une carte (pour ceux qui ne connaissent pas le système : il y a un appareil dans le bus avec des boutons numérotés de 1 à 6, et suivant l’endroit où l’on doit se rendre, il faut appuyer sur le bouton qu’indique le chauffeur, après y avoir introduit une carte dont le montant minimal es fixé à l’avance ; et l’on peut utiliser cette carte pour faire plusieurs voyages, et si le solde est insuffisant, on peut l’utiliser et payer le reste cash.) Elle me dit que non, qu’elle n’avait pas compris ce que je lui avais conseillé et qu’elle avait pris un billet. Eh bien, écoute, lui dis-je ; lorsque l’on reviendra, je pointerais ma carte pour toi et tu me remboursera le montant indiqué sur la carte (j’avais assez pour y faire encore 2 trajets). OK, me répondit-elle. Arrivé dans Athus, je me suis rendu compte que l’arrêt n’était pas exactement là ou je pensais qu’il aurait du être (d’après les intitulés des horaires), mais cela ne faisait rien, c’était quand même bien celui que je connaissais, et le plus proche de là ou Isabelle et moi devions nous rendre. Suivant le plan qu’elle avait gardé, nous pensions que nous devrions au moins marcher encore trois quart d’heure à une heure avant d’atteindre notre but, mais c’était trompeur, car nous y fûmes finalement en moins de 20 minutes, aussi, nous eûmes largement le temps de redescendre pour prendre le bus de retour. Heureusement, ce jour là, il faisait bon et nous attendions au soleil. Finalement, un bus se présenta à l’arrêt. (Isabelle m’avait dit qu’elle n’aimait pas le système des bus en Belgique, parce que ce n’était pas le même qu’au Canada ; je lui répondait pourtant que c’était simple, que l’on attendait le bus d’un coté pour aller et de l’autre coté pour revenir ; et lorsque je lui demandais quelle était la différence, elle me répondit aussi que l’on attendait le bus du côté duquel on devait se rendre. Malheureusement, dans notre cas, la rue était à sens unique, ce qui fait que nous devions attendre du même coté, et lorsque le bus se présenta, je montais tout naturellement dedans, car l’indicatif était le bon, et je ne pensais pas qu’il y avait un autre bus à la même heure. (En fait, le bus qui nous conduisait a un itinéraire particulier : c’est un peu comme s’il roulait sur une route en T, venant d’Arlon, il longe la grande barre, et pour se rendre à Athus, il dois d’abord tourner sur la gauche avant de faire demi-tour et aller vers Virton ; qui se trouve à l’autre extrémité de la barre du T. Pour revenir, venant de Virton, il fait le chemin inverse. Je ne sais pas comment, alors que nous avancions, j’eu brusquement l’intuition de m’être peut-être trompé, et je demandais à la dame qui était assise de l’autre coté de l’allée si ce bus allait à Virton ? (Peut-être aussi parce qu’on en avait croisé un autre sur le chemin) Oui, me répondit-elle. Alors, nous descendîmes avant qu’il ne soit trop tard, et nous primes le bon bus, cette fois. Heureusement que j’ai eu cette intuition, mais désormais je ferais plus attention, car un ancien chauffeur m’a dit que je devais regarder sur le côté du bus, pour ne plus me tromper, cette fois…
posted at 4:44 PM
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